Photos FBBP01 et Le Progrès
Le milieu offensif franco-tunisien, formé à l’OL et passés par le Gazelec, Quevilly Rouen et Bourg-en-Bresse, en Ligue 2 et en National, est une recrue de choix pour l’effectif de Roland Vieira.
C’est un joueur qui affiche sept saisons chez les pros (89 matchs en L2 et 77 en National) que Le Puy Foot vient d’enrôler ! Un joli coup, comme on dit dans le jargon, quand on sait que le joueur était convoité par des écuries de National.
Il faut dire que beaucoup de coachs aimeraient compter dans leur effectif un joueur de la trempe de Rafik Boujedra, tant le natif de Tournon-sur-Rhône, en Ardèche, jouit d’une excellente réputation, sur le terrain comme en dehors, où il a toujours le sourire et un super-état d’esprit !
A 26 ans, le Franco-tunisien (177cm et 60kg) retrouvera son compère de Bourg, Mamadou Camara, et apportera son expérience de milieu offensif après ses saisons au Gazelec Ajaccio (2013-15 et 2016-17, 31 matchs de National et 35 matchs de Ligue 2, 2 buts), à Quevilly Rouen (2017-18, 22 matchs de Ligue 2) et à Bourg-en-Bresse (31 matchs de Ligue 2 en 2015-16 et 46 matchs de National entre 2018 et 2020, 5 buts).
Formé à l’Olympique Lyonnais, où il est arrivé à l’âge de 12 ans et où il a côtoyé un certain Nabil Fekir, l’Ardéchois qui se définit comme un Drômois – « Mes parents ont déménagé à Valence quand j’étais petit, alors … Et puis, de Tournon pour rallier la Drôme, il n’y a qu’un pont à franchir » confiait-il sur le site de Quevilly Rouen -, s’était fait remarquer lors de sa deuxième saison en seniors, en 2012-2013.
L’ancien partenaire de Samuel Umtiti et Alassane Plea des années lyonnaises portait alors les couleurs de Valence, en CFA, et avait inscrit 7 buts alors qu’il n’avait que 19 ans : « A Lyon, où j’ai passé 5 ans, la concurrence était telle qu’on ne m’a proposé qu’un contrat amateur. J’ai ensuite passé deux mois à Watford, en Angleterre, sur les conseils d’un ami-agent, puis j’ai ouvert une parenthèse futsal avant d’envisager d’arrêter le football ! Finalement, j’ai rejoint Valence en U19 DH. Et puis ma mère voulait que je passe le bac. »
Ses performances à Valence valent au bachelier de signer au Gazelec Ajaccio, en National, et de vivre une accession en Ligue 2. Il compte également une sélection avec l’équipe de Tunisie olympique, face au Maroc, avec les Espoirs (éliminatoires de la CAN U23 en 2015), et une autre avec les « A », face au Soudan, qu’il n’a malheureusement pu honorer, la faute à une blessure aux adducteurs.
Bienvenue au Puy Foot, Rafik !
- Lire le portrait de Rafik Boujedra après sa signature à Quevilly Rouen en 2017 :
https://www.qrm.fr/m-893-portrait-decale-rafik-boujedra.html
- Lire l’entretien de Rafik Boujedra dans le quotidien Le Progrès :


Pièce maîtresse de Bourg-en-Bresse la saison passée, l’ancien professionnel (Niort, Guingamp), compte 48 matchs de Ligue 2 et 173 matchs de National à son actif. Un CV impressionnant !
Photos GettyImages et FBBP01
La construction de l’effectif 2020-21 se poursuit au Puy Foot 43 !
Le club enregistre l’arrivée de l’expérimenté défenseur central de Bourg-en-Bresse, Mamadou Camara (32 ans, 1,81m et 77kg).
Le joueur, réputé pour être efficace dans les duels, vif, rigoureux au marquage, doté d’un bon sens de l’anticipation, d’une bonne lecture du jeu et d’une bonne détente, possède un CV impressionnant pour le niveau !
A Niort, dans le club de sa ville natale, où il a été formé dès l’âge de 11 ans, il signe son premier contrat pro en 2006 alors qu’il n’a que 18 ans.
Pour s’aguerrir, les dirigeants chamois le prêtent en National à Cannes (10 matchs) !
A son retour, les Chamois sont descendus de Ligue 2 en National, mais qu’importe, il se fait sa place dans l’effectif au point de se montrer très régulier et surtout très performant, trois saisons durant (2008-2011, 88 matchs).
De nombreux clubs pros s’intéressent à lui. En mars 2011, dans l’hebdomadaire France football, le journaliste Arnaud Tulipier consacre un article sur le défenseur et titre « Le cerbère » : trois mois plus tard, il signe pour 3 ans en Ligue 2, à Guingamp (2011-2013, 19 matchs).
Lors de sa troisième saison, il est prêté au CA Bastia, promu en L2 (29 matchs, 1 but).
Un contrat pro à Bourg mais plus de Ligue 2 !
Mamadou ne le sait pas encore, mais il ne parviendra plus à accrocher le wagon de la ligue 2. Car le CAB est relégué en National.
Après une saison au RC Strasbourg (National), qui est en train de se reconstruire après sa descente aux enfers jusqu’en CFA2, le Niortais évoluera successivement à Fontenay pour se relancer après un stage à l’UNFP (CFA, 2015-2016, 19 matchs) avant de rebondir à Boulogne-sur-Mer, toujours en National (2016 – janv. 2018, 37 matchs) puis Lyon-Duchère (National, janv. 2018 – 2019, 37 matchs) en cours de saison.
L’été dernier, Mamadou Camara avait rejoint le coach déjà côtoyé à Lyon-Duchère, Karim Mokeddem, à Bourg-en-Bresse, et de nouveau paraphé un contrat pro de 2 ans (le club bressan possédait le statut pro). Dans l’Ain, il était l’une des pièces majeures de son équipe (17 matchs).
Sa grande expérience sera, à n’en pas douter, très utile à l’équipe ponote !
Bienvenue au Puy Foot 43, Mamadou !

Après trois saisons au Puy Foot, le gardien de but rebondit en National, à l’US Orléans, un club pro tout juste relégué de Ligue 2 !
Photos Sébastien Ricou #LPF43
Ainsi va la vie des clubs, des footballeurs. Les joueurs passent, l’institution reste. Dans son projet de bâtir un grand club, Le Puy Foot 43 aura vu débarquer en Haute-Loire de nombreux joueurs, certains avec la connaissance et l’exigence du niveau professionnel. Le genre de pioche qui vous fait grandir. Celle de Franck L’Hostis fut bonne. Sa venue en 2017, en provenance de Clermont Foot (Ligue 2), s’est inscrite dans cet esprit même si cette fameuse saison 2017-2018 fut très compliquée en National 2. La suite fut plus heureuse avec une accession en National en mai 2019 et une saison pleine, enfin, presque pleine, pour le natif de Nîmes, le Coronavirus ayant mis un terme de manière prématurée aux ambitions de maintien.
A 30 ans, Franck L’Hostis, dont on ne peut que louer le professionnalisme, la discrétion, l’état d’esprit, la gentillesse, le travail et la fidélité, va donner un nouvel élan bien mérité à une carrière que l’on aurait volontiers prédit très longue en Ligue 2, mais les aléas de ce sport et le marché compliqué des gardiens a fait que « Francky » n’a peut-être pas eu le parcours espéré, notamment quand il est sorti de 4 saisons au centre de formation, à Monaco, où il a beaucoup appris aux côtés de Stéphane Ruffier (2008-2012).
Aujourd’hui, le grand blond avec des gants blanc, bleu et jaune, passé aussi par Amiens en National (2012-14), s’est engagé en faveur de l’US Orléans.
« Déloss », son surnom depuis ses années monégasques, fait d’une pierre deux coups : il retrouve le monde pro (le club du Loiret, relégué de Ligue 2, possède le statut pro) et reste en National.
C’est évidemment une grande perte, tant sur le plan humain que sportif, pour le club du président Christophe Gauthier, mais il faut voir aussi l’intérêt du joueur, qui ne laisse que des très bons souvenirs dans la cité vellave.
Bonne route Francky, et bonne chance dans ton nouveau projet ! Nos chemins se recroiseront peut-être !

- Lire l’article que nous avions consacré à Franck L’Hostis :
Le latéral gauche de 25 ans, formé à Montpellier, où il a goûté à la L1, sort de trois saisons en National avec Avranches et Villefranche. L’expérience du Sénégalais sera capitale pour l’équipe de Roland Vieira.
Photo Le Progrès
Ça y est ! Après avoir rempli la colonne « départs », Le Puy Foot commence à garnir celle des « arrivées ». Après les signatures de Baptiste Guyot (défenseur central, Romorantin, N2), Quentin Canales (milieu de terrain, Limonest, N3) et Hassimi Fadiga (milieu de terrain, Bayonne, N3), voici venu un joueur habitué aux joutes du National !
Après deux saisons à Avranches (2017-2019, 37 matchs, 1 but) et une autre à Villefranche (2019-20, 17 matchs, 1 but), le latéral gauche Mamadou N’Diaye renforce l’équipe de Roland Vieira, dont le recrutement devrait encore s’accélérer dans les prochaines heures.
Né le 28 mai 1995 (25 ans) à Thiès (Sénégal), ce petit gabarit (174cm et 62kg) a été formé à Montpellier où il a passé quatre saisons, de 2013 à 2017.
C’est d’ailleurs le 28 mai 2015, jour de ses 20 ans, qu’il a paraphé son premier contrat pro avec le MHSC, cinq jours seulement après son premier match officiel en Ligue 1, à Bordeaux (défaite 2-1, 38e et dernière journée).
Buteur en Coupe de la Ligue avec Montpellier !
Mamadou, qui se définit comme un défenseur (latéral gauche) aimant attaquer, apporter le surnombre, spécificité sans doute due à ses années de formation sénégalaise, au milieu de terrain, a goûté de nouveau à la Ligue 1 (12 matchs au total dont 8 lors de la saison 2015-16, 2 matchs de coupe de France et 1 match de Coupe de la Ligue).
Avec le club héraultais, il a même inscrit un but en coupe de la Ligue à Lorient, lors de la saison 2015-16, sous les ordres de Rolland Courbis, qui l’avait titularisé (élimination 3-2 en 16e de finale au stade Yves-Allainmat).
Un an avant de signer pro, Mamadou, passé également par Toulon/Le Las en CFA2 (2011-12), avait même eu les honneur de la sélection sénégalaise : le 31 mai 2014, Aliou Cissé, entraîneur de l’équipe olympique, l’avait convoqué pour un match amical face à la Colombie de José Pekerman, au stade Pedro-Bidegain, à Buenos Aires, en Argentine (2-2). Ce jour-là, il avait disputé sa première et seule rencontre sous le maillot des Lions de la Téranga avec une sélection A’ (il était rentré à un quart d’heure de la fin à la place de Mohamed Daf) et avait même récolté un carton jaune !
Bienvenue au Puy Foot 43, « Mamad » !



La FFF a communiqué dernièrement les dates de reprises des différents championnats nationaux masculins (National, N2 et N3) et féminins (D1F et D2F). L’équipe de Roland Vieira ouvrira officiellement sa saison samedi 22 août (reprise de l’entraînement sur les terrains le lundi 6 juillet 2020). Les filles de Pierre-Yves Thomas reprendront quant à elle le chemin de la compétition dimanche 6 septembre 2020 (reprise de l’entraînement le 26 juillet).
Les dates de reprise :
- Championnat NATIONAL : vendredi 21 août 2020
- Championnat NATIONAL 2 : samedi 22 août 2020
- Championnat NATIONAL 3 : samedi 29 et dimanche 30 août 2020
- Championnat de France FÉMININ de DIVISION 1 ARKEMA : samedi 5 septembre 2020
- Championnat de France FÉMININ de DIVISION 2 : dimanche 6 septembre 2020
Anaïs Hatchi et Roxane Couasnon arrivent de l’US Orléans (D2F) pour renforcer l’équipe de Pierre-Yves Thomas, tout juste promue à ce niveau !
Consolider et protéger le groupe de l’accession puis bâtir autour, tel était le message de Pierre-Yves Thomas, de retour aux manettes après trois saisons chez les jeunes, dans un récent entretien.
Bâtir autour, sous-entendu étoffer un effectif un peu juste quantitativement, surtout en 2e division.
Et pour étoffer le groupe ponot, le manager général Olivier Miannay, dont le téléphone ne cesse de sonner en cette période de transferts, vient d’enrôler deux joueuses d’expérience, la gardienne Anaïs Hatchi et l’arrière latérale Roxane Couasnon.
Anaïs Hatchi, la Bretonne fan de l’OM !
Née le 14 mars 1995 (25 ans), Anaïs (161cm et 54 kg) reste sur trois saisons en D2 à Yzeure (2017-18, 22 matchs) et Orléans (2018-20, 27 matchs). Lorsqu’elle portait les couleurs de l’Olympique de Marseille, Anaïs a même goûté à la Division 1 (trois matchs en élite en 2016-17) après deux saisons pleines en D2 (2014-2016, 41 matchs) et surtout une accession !
Bref, c’est dire si elle connaît le niveau !
Le parcours d’Anaïs ? La gardienne a tout d’abord pratiqué la gymnastique avant de se tourner vers le football à l’âge de 10 ans au club de Port-de-Bretagne, avant de rejoindre l’US Saint-Malo (2009 à 2014), le grand club de sa ville. A 14 ans, elle évolue déjà en DH mais les débuts seniors sont compliqués : « Je n’avais pas forcément l’âge légal pour jouer en seniors et, du coup, parfois je me retrouvais à ne pas pouvoir le faire, car l’équipe adverse posait une réserve ! Mais petit à petit, j’ai réussi à redresser la barre ! » confiait celle qui a démarré au poste d’arrière centrale sur le blog des supporters de l’OM section féminines. L’OM, son club depuis toujours (même quand elle habitait encore en Bretagne) où évolue d’ailleurs un de ses modèles, Steve Mandanda (elle est aussi fan de la gardienne de Lyon, Sarah Bouhaddi) !
- A lire : entretien avec Anaïs lors de sa signature à l’OM en 2014 après ses cinq saisons à Saint-Malo (cliquer sur le lien ci-dessous) :
- Vidéo (US Orléans) :
Cliquer sur le lien suivant : https://www.dailymotion.com/video/x76ezmz

Roxane Couasnon, le pari de la jeunesse
Née le 14 octobre 1998 (21 ans) à Chambray-lès-Tours (Indre-et-Loire), Roxane a suivi sa coéquipière Anaïs Hatchi ! Elle aussi arrive de l’US Orléans, où elle vient de disputer deux saisons (32 matches en D2F entre 2018 et 2020, dont 21 comme titulaire). Précoce, Roxane avait déjà foulé les terrains de D2 à l’âge de … 16 ans, lors de la saison 2014-2015, avec le Tours FC (10 matchs) !

Avec Quentin Canales (Limonest) et Baptiste Guyot (Romorantin), le natif de Bourges, dans le Cher, est l’une des trois premières recrues ponotes. Ce milieu de terrain relayeur de 23 ans arrive de Bayonne, en National 3, précédé d’une jolie réputation. A lui de confirmer à l’étage au-dessus !
Hassimi Fadiga (son nom de famille est parfois écorné et il n’est pas rare de le voir écrit Fadiaga) est le deuxième joueur en deux ans à passer de l’Aviron Bayonnais au Puy Foot.
Le premier, c’était Jim Allevinah, avec la réussite que l’on sait ! « Oui, je le connais de nom, on m’a parlé de lui à Bayonne » précise Hassimi, qui sait que le National 2 peut être un bon tremplin vers le monde pro, comme ce fut le cas avec Jim, élu dans le onze type de Ligue 2 en 2019-2020 par la bible France Football !
Le natif de Bourges (Cher) n’en est pas encore là. Il a des étapes à franchir. Et des choses à perfectionner. « Je dois travailler tactiquement. A Bayonne, on me demandait beaucoup de choses, ce n’était pas toujours évident. Je dois progresser athlétiquement aussi (il mesure 1,78m et pèse 71kg). »
Formé au SO Châtellerault
Formé au SO Châtellerault, ce joueur élégant, technique, dribleur, est parti à l’âge de 16 ans … oh pas très loin, à 25km, à Poitiers, pour une saison en U17 Nationaux.
Puis il est retourné dans son club de cœur, à Châtellerault : « Là, je me suis entraîné avec l’équipe fanion de CFA2 et je jouais parfois en équipe une, ou avec la réserve en DHR. Idem la seconde année. Lors de ma 3e saison, la CFA2 a été rétrogradée administrativement en DH et j’ai eu une pubalgie. Du coup je suis parti en janvier à Montmorillon, en DH, où j’ai rejoint le coach Yassine Tahoune, c’est lui qui entraînait la réserve déjà à Châtellerault. On est monté en National 3 ! »
Après deux saisons dans la cité du macaron, Hassimi, qui n’est pas de la famille de l’ancien auxerrois Khalilou Fadiga, a ensuite évolué à l’Aviron Bayonnais, toujours en N3 : « Un de mes coéquipiers, Mourad N’Zif (ancien joueur de National à Orléans, Laval, Pau, Red Star et Beauvais notamment), connaissait Oliver (Miannay, le manager du Puy Foot), et lui a parlé de moi. Après mon agent est entré en contact avec lui, et voilà. »
Ce fan de Ronaldinho (et aussi de Robinho) et du PSG, qui n’a pas toujours évolué au milieu de terrain – « J’ai aussi joué attaquant ou sur le côté, et même numéro 10 à Poitiers », et qui se définit comme « Un joueur qui aime les petits périmètres, qui aime casser les lignes, et doté d’une bonne vision du jeu », espère exprimer toutes ses qualités au Puy Foot !
Des qualités que le FC Lorient avait décelées l’été dernier : « J’avais effectué un test avec la réserve lorientaise, puis ils m’ont demandé de faire toute la préparation avec la N2, puis à la fin, malgré beaucoup de remarques positives à mon égard, ils m’ont dit que j’étais trop vieux (il avait alors 22 ans). »
Il n’est pourtant jamais trop tard pour percer, n’est-ce pas Jim ? N’est-ce pas Hassimi ?
SON CV
Hassimi Fadiga. Né le 19 avril 1997 (23 ans) à Bourges (Cher).
- Parcours : Aviron Bayonnais (N3, 2019-2020) Montmorillon (janv. 2017 – 19, DH puis N3), SO Châtellerault (2014-17, CFA2 puis DH), Poitiers (U17 Nationaux, 2013-14), SO Châtelleraut.
La FFF a sélectionné les plus beaux buts de la saison 2019-2020 en National, parmi lesquels figurent celui de Maxime Fleury à Bastia Borgo (journée 5) et de Kamel Chergui face à Dunkerque (journée 15) !
Voir la vidéo (cliquer sur la vidéo ci-dessous)
Après trois saisons chez les jeunes, « PYT » reprend du service avec l’équipe fanion féminine, qu’il avait quittée en 2017. Et il est comblé !
Il avait quitté les filles sur une descente, il les retrouve trois ans plus tard, sur une accession mais avoue humblement qu’il n’y est pour rien, « Je n’ai pas fait grand-chose, le paquet est tombé tout seul dans mon assiette ! ».
Après avoir vécu une accession en U19 Nationaux puis deux saisons à ce niveau, la dernière avec le dénouement que l’on sait (fin de saison prématurée et descente), « PYT » reprend les commandes des seniors féminines, promues en D2F après un long suspense et une attente interminable, Coronavirus oblige.
« C’est frustrant de terminer la saison U19 comme ça, je pense que l’on avait les moyens de gagner une ou deux places au classement. On devait affronter les équipes de la deuxième partie de tableau, on attaquait notre mini-championnat, à Epinal, que nous avions battu à l’aller. C’est dommage. On restait sur deux bonnes prestations contre Auxerre et à Dijon, où on avait gagné. Des regrets, j’en ai par rapport à ça. »
Le natif de Genève est cependant obligé, comme tout le monde, d’avancer, et de passer à autre chose : « Je suis content de retrouver les féminines, et content de retrouver ce niveau, la D2, explique-t-il » ; je sais où je mets les pieds. Il y a un bon groupe de filles et je connais la plupart d’entre elles, je les avais déjà il y a 3 ans, comme Mélissa (Martinez), qui commençait, Charlotte (Ouillon), que je n’avais pas à disposition, elle était encore un peu jeune. Y’avait aussi la « petite » Méline (Comte). Maëva (Gauchet) jouait quant à elle en réserve et à un poste différent, en attaque, et c’est « Marco » (Marc-Antoine Brihat, son successeur) qui l’a replacée en défense centrale, où elle a donné satisfaction. Il y a aussi Pauline Court (Bel Haj), que j’ai eue à Saint-Etienne. Il faut bien prendre en compte qu’entre la « Régional 1 » et la Division 2, un fossé existe au niveau du jeu. »
Protéger le groupe de la saison passée et bâtir autour
Pierre-Yves ne veut pas commettre les mêmes erreurs que lors de sa dernière saison chez les féminines, notamment en matière de cohésion de groupe : « On avait eu beaucoup de blessées et du coup on avait fait appel à des filles de l’extérieur, l’amalgame n’a pas opéré. On s’en est rendu compte. Cette année, il faudra être vigilant par rapport à ça. Au niveau quantitatif, on est un peu ric-rac, il faut qu’on étoffe le groupe avec l’arrivée de 5 à 6 joueuses, et Olivier (Miannay, le manager général du club) bosse là-dessus en ce moment. Mais l’important est de protéger le groupe de la saison passée, et de bâtir autour. Il faudra que les nouvelles joueuses s’intègrent bien, ce sera primordial. »

En coupe de France face à Rodez (D2) cette saison, les filles de Cédric Chanon et Olivier Miannay n’étaient pas passées loin de l’exploit au stade du Père Fayard (2-2, élimination 3-4 aux tirs au but) et avaient démontré un certain potentiel.
La saison prochaine, il faudra rééditer ce genre de prestation à chaque match : « On a déjà un potentiel avec certaines filles qui ont joué en D1 ou en D2, je pense à Aude Moreau, la clé de voute de l’équipe. Devant, on a des qualités aussi même si Mélissa (Martinez) et Charlotte (Ouillon) devront confirmer à ce niveau. En défense, Coralie (Muller) a franchi des paliers . Je n’arrive pas dans l’inconnu, il faudra simplement améliorer le groupe. »
Le retour de « PYT » chez les féminines est aussi un gage d’expérience : l’ancien gardien du Puy des années fastes en D2 a connu une accession avec Saint-Etienne et une 4e place en D1F à la fin des années 2000 et a déjà quatre saisons de D2F à son actif avec les Ponotes (2013-2017).
Après une préparation individuelle tout au long du mois de juillet (une douzaine de séances mises sur pied via un logiciel), les féminines du Puy Foot reprendront « physiquement » et ensemble, sur le terrain, le 26 juillet. Le championnat, lui, démarrera le 6 septembre.
Lire le portrait consacré à Pierre-Yves Thomas sur notre site (cliquer sur la photo) :
Le natif de Joué-lès-Tours a quasiment porté les couleurs de tous les clubs de sa ville, à Tours, dans les catégories de jeunes, mais jamais du « grand » Tours FC ! Après Avoine-Chinon et Romorantin, le défenseur central s’éloigne de sa région pour se lancer dans une nouvelle aventure, au Puy Foot !
Baptiste Guyot est un Tourangeau qui a fait tout le tour des clubs de sa ville, Tours, sans jamais porter les couleurs du grand club local, le Tours FC !
C’est bien connu, nul n’est prophète en son pays, ce n’est pas le natif de Joué-lès-Tours qui dira le contraire, lui qui a été licencié aux Portugais de Tours, au Sporting-club Tours Nord, au FC Ouest Tourangeau et au Joué FC Touraine !!!
« C’est vrai, je n’ai jamais joué au Tours FC, c’est comme ça, explique, un brin gêné, le nouveau défenseur central du Puy Foot ; Je ne sais pas trop pourquoi ! Quand j’étais jeune, il y avait des différents entre Joué-lès-Tours et le Tours FC, ça me dépassait; alors j’ai effectué mes classes dans les clubs des alentours, et voilà ! Jouer au Tours FC un jour ? Pourquoi pas, mais ça n’est pas d’actualité ! J’ai eu des touches l’an passé, même cette saison ! Et puis, j’ai déjà joué au stade de la Vallée du Cher, mais dans la peau de l’adversaire ! »
Qui sait, Baptiste y retournera peut-être la saison prochaine avec le maillot Ciel et Blanc du Puy Foot, si les deux clubs figurent dans la même poule de National 2 (le Tours FC, rétrogradé administrativement en National 3 en juin 2019, vient de remonter).
« Je dois m’affirmer un peu plus comme un leader »
Cet après midi, Baptiste était au Puy-en-Velay. Il a effectué l’état des lieux de son appartement, à Saint-Germain-Laprade, et attend désormais que sa compagne le rejoigne, ainsi que Diablo, Luna et Jackson, ses trois … chats !
Après deux saisons pleines à Romorantin, en National 2, celui qui avait été formé au poste de latéral droit dans ses plus jeunes années, avant de dépanner au milieu à Avoine-Chinon en National 3, s’éloigne pour la première fois de sa région : « Non, ça ne m’était jamais arrivé de partir aussi loin de Tours, où j’ai toute ma famille ! Mais je voulais un projet plus ambitieux et je pense que j’avais fait le tour de la question à « Romo », où ça s’est très bien passé. Je pense l’avoir trouvé au Puy Foot. »
L’on ne sait pas encore avec qui Baptiste sera associé en défense centrale cette saison, ce qui est sûr, c’est qu’Olivier Miannay, le manager général du club, cherche son pendant à gauche : « Je suis athlétique (185 cm et 84kg), posé, calme et peut-être trop réservé sur le terrain, analyse-t-il, lucide; je préfère agir plutôt que parler. J’ai besoin de m’affirmer un peu plus comme un leader. »
Ce sera aussi l’un de ses objectifs personnels lors de la saison 2020-2021 !
Son CV
Baptiste Guyot. Né le 8 mai 1996 (24 ans) à Chambray-les-Tours (Indre-et-Loire). Poste : défenseur central. 1,85m et 84kg. Droitier.
Parcours seniors : SO Romorantin (N2, 2018-20), Avoine Chinon (N3, 2015-18).
Parcours jeunes : SC Tours Nord, FC Ouest Tourangeau, Portugais de Tours, Joué-lès-Tours, Portugais de Tours.

Après six saisons au Puy Foot, Joachim Ichane, le plus « ancien » ponot (avec Baïdy Sall) quitte le Velay. En signant à Angoulême, en National 2, le défenseur se rapproche à 1h30 de chez lui, à Niort !
On l’a dit. On l’a répété. Sans cesse. C’est la fin d’un cycle au Puy Foot. Un cycle entamé en CFA2 (National 3) en 2014, avec les arrivées de Baïdy Sall et de Joachim Ichane.
Quelques jours seulement après l’annonce du départ du meneur de jeu, voilà que le solide défenseur (33 ans) en a fait de même : « Jo » quitte Le Puy et retrouve le National 2 à Angoulême, en Charente, à seulement une heure et demie de sa ville, lui qui est originaire de Niort, dans les Deux-Sèvres.
Niort où il effectue toutes ses classes, de 2001 à 2007, avant d’y connaître le National et même la L2.

Il goûte à la Ligue 2 à Reims !
Le National, Joachim le retrouve ensuite à Laval (2007-2010) mais c’est avec le Stade de Reims, en Ligue 2, qu’il vit ses plus belles années, notamment lors de la saison 2010-2011 (24 matchs).
La suite de la carrière du défenseur, latéral gauche de formation puis repositionné dans l’axe, le mène à Cherbourg (National), Fréjus/Saint-Raphaël (National) et enfin Le Puy.
Après 130 matchs (14 cette saison en National), deux accessions et 12 buts (en six saisons), le dernier de la tribu s’en va. Cela valait bien, là encore, un bel hommage !
Bonne route Jo et bonne chance dans ton nouveau projet !

INTERVIEW / « Content et fier d’avoir participé à cette aventure ! »
- Jo, alors, c’est toi le doyen ou c’est Baïdy (Sall) ?
Ah… Baïdy est arrivé deux mois et demi ou trois mois avant moi, alors je ne suis pas le plus ancien !
- Te souviens-tu de ton arrivée au Puy (en 2014) ?
Très bien, oui ! D’ailleurs, je ne pensais pas rester 6 ans ! Je sortais d’une période de chômage après Fréjus (National) et en plus, j’avais des matchs de suspension à purger, ça bloquait un peu les clubs. Le Puy, franchement, au début, je n’étais pas très chaud, je ne savais même pas où la ville se situait, mais Roland (Vieira) m’a tendu la main. Et puis y’ a eu un bon feeling ! Je me suis dit que j’allais faire une saison … et j’en ai fait six !!!
- Ton premier match avec Le Puy Foot ?
En octobre 2014, en National 3, contre Selongey à Massot, on gagne 1-0 mais on aurait pu en mettre 6 ou 7 tellement on a vendangé devant !
- Et le dernier ?
Sur le terrain ? Contre Dunkerque, fin novembre 2019. J’étais sur le banc, ce qui n’était pas arrivé souvent en 6 saisons, et je suis rentré au bout de 5 minutes de jeu après la blessure de Pape (Mbow). C’est dommage car on a perdu 2-1 face au leader de l’époque malgré un très bon match de notre part, et puis j’ai failli marquer ! Le gardien fait un putain d’arrêt (sic) à 1-1 !
- Nombre de matchs et de buts ?
J’ai dû faire 125 matchs (130 en réalité) et j’ai marqué 12 buts ! Pour un défenseur, c’est pas mal !
- Tu as vécu trois derniers mois plus difficiles, de début décembre à début mars, malgré ça, tu vas garder un bon souvenir, n’est-ce pas ?
Un très bon souvenir même, et ce ne sont pas ces 3 derniers mois plus difficiles qui vont effacer ces 6 années ! Le Puy Foot va rester mon club de cœur ! Franchement, 6 ans, c’est magnifique ! Je suis très fier d’avoir porté ces couleurs. J’ai noué de belles affinité ici, avec le président, Christophe Gauthier, avec le Directeur financier, Philippe Thiebault, avec Serge Moulin aussi (membre du comité directeur), sans oublier Roger (Aymard, trésorier), Solange (Malartre, secrétaire comptable), Jean-Marie (Randier, intendant), et tous les autres ! Je les connais depuis le début de l’aventure ! Et en 2014, le club du Puy n’était pas comme aujourd’hui !
- Le mot de la fin ?
Je suis vraiment content et fier d’avoir participé à cette aventure, d’avoir contribué au développement du club. Ça me fait un pincement au cœur de partir. J’ai vécu deux accessions, une belle saison aussi en CFA, en 2016-2017, l’année où on a fini 2e derrière Grenoble. D’ailleurs, je la place devant les autres en termes de groupe, de jeu. Ce fut ma meilleure saison. C’est celle où j’ai pris le plus de plaisir. On n’est pas monté parce qu’il y avait un ogre devant nous, qui avait un effectif de 23 ou 24 joueurs confirmés. On a fait le maximum, on n’a pas à rougir. Et puis j’avais dit au président que je partirais pas tant que le club ne serait pas en National… Bon, j’ai tenu ma promesse, on est monté, même si là, on est redescendu dans les conditions que vous connaissez.
Après avoir dressé un bilan de la saison, les deux collèges ont reconduit leur collaboration et renouvelé leur convention qui les lie au Puy Foot.
Augmenter le volume et le rythme des séances de football, dispenser un encadrement de qualité avec des éducateurs diplômés, organiser des interventions axées sur différents domaines inhérents au milieu (santé, alimentation, formation, écologie, éducation, etc.), telles sont quelques-unes des missions de la « section sportive » du Puy Foot, qui entend encore se professionnaliser et se développer, sans pour autant perdre de vue l’essentiel : la réussite scolaire du collégien, qu’il soit du Puy ou des environs.
Cette section sportive, qui regroupe les élèves des collèges Lafayette et Saint-Louis, est une belle réussite, un bel exemple de collaboration entre le public et le privé, comme l’ont rappelé les deux chefs d’établissement, lesquels sont parties prenantes de l’opération, notamment dans la mise en place de la logistique pour les déplacements des navettes.
La semaine dernière, tous les protagonistes de la section sportive (voir la liste ci-dessous*) se sont réunis au collège Lafayette, longtemps section départementale référence et historique du projet, afin d’effectuer un bilan de l’année écoulée (et écourtée, Coronavirus oblige !), et reconduire la convention.
Il a notamment été question des emplois du temps, de l’encadrement, des transports, des moyens mis à disposition et de la coordination. Tout le monde attend maintenant le retour à une vie plus « normale » et la prochaine rentrée scolaire pour mettre en place la politique d’excellence voulue à la fois par le club du Puy Foot 43 et les deux établissements.

*La réunion s’est déroulée en présence de :
- Emmanuel Forestier (principal du collège Lafayette)
- Marie Perrussel (principale adjointe du collège Lafayette)
- Julien Chaussinand (professeur d’éducation physique, collège Lafayette)
- Michel Paulet (principal du collège Sain-Louis)
- Mathilde Moulin (professeur d’éducation physique du collège Saint-Louis)
- Jean-Pierre Defour (président délégué du District de football de Haute-Loire)
- Ludovic Michaud (conseiller pédagogique EPS de l’académie de Clermont-Ferrand)
- Roger Aymard (membre du comité directeur du Puy Foot 43)
- Jérémy Sahuc (responsable de la formation au Puy Foot 43).









