À l’occasion de la 32ème journée de National, Le Puy Foot se déplacera à Fleury ce vendredi 1er mai à l’Essonne Stadium à 19h30.
(suite…)Après un match intense, le coach salue l’engagement de ses joueurs et reste déterminé pour la fin de saison.
Quel est votre ressenti après ce beau match de football ?
Stéphane Dief : « C’est un gros match, une grosse bataille. Je suis assez fier de mes joueurs, je pense qu’ils ont montré l’image que nous aurions dû montrer en termes d’engagement et de débauche d’énergie face à des équipes comme Aubagne et QRM. Aujourd’hui, nous pouvons relever et saluer leur performance et leur engagement. Je pense que les gens qui sont venus au stade ont vu un beau match de football, une vraie bataille de haut de tableau de National. »
Nourrisez-vous des regrets après avoir mené deux fois au score ?
SD : « Oui, c’est un peu le regret du match. Nous avons la balle de 3-1 qui fait poteau et qui n’est pas loin de rentrer, cela se joue à tellement peu. C’est le tournant de la rencontre car c’est un but qui les aurait assommés. Le regret est donc présent au regard des occasions. Je pense qu’en première mi-temps, nous pouvions faire mieux. Il y a eu pas mal de déchet technique et un manque de courses dans la profondeur. Nous n’avons pas eu beaucoup d’occasions en première période, alors qu’eux ont eu plus de situations dangereuses que nous. Par contre, j’ai beaucoup aimé notre deuxième période. Nous les avons mis en danger, nous avons pris des avantages individuels dans le dernier tiers. Nous nous sommes procuré de vraies occasions, nous sommes rentrés deux ou trois fois dans les six mètres où nous n’étions pas loin de marquer. C’est l’histoire de ce match. Nous avons déjà inscrit deux buts, ce qui est bien. En marquer davantage est toujours difficile. »
Jusqu’au deuxième but, on avait l’impression que Versailles poussait davantage. Avez-vous ressenti cette efficacité de votre côté ?
SD : « Non, je trouve que nous maîtrisions bien notre entame de seconde période. J’ai aimé ce début de deuxième mi-temps où nous étions un peu plus verticaux et où nous leur faisions mal à chaque fois que nous arrivions à passer dans le dos de leur ligne défensive. C’est ce que nous n’avions pas assez fait en première période, et je pense que nous aurions eu plus d’opportunités si nous avions insisté là-dessus. Nous l’avons trouvé en seconde période. Après, évidemment, quand nous menons au score face à une telle équipe, il faut aussi saluer la qualité de l’adversaire et de son effectif. C’était un gros match. »
À l’issue de cette 31e journée, pensez-vous que les espoirs de podium s’envolent ?
SD : « Non, il reste trois matchs à jouer et potentiellement, nous pouvons encore gagner les trois. Cela aurait été mieux avec une victoire aujourd’hui, je ne vous le cache pas, mais nous jouerons le jeu jusqu’au bout pour finir le plus haut possible quoi qu’il en soit. Nous ne pouvons pas être déçus aujourd’hui. Nous avons livré une performance digne de ce nom face à une très belle équipe, il faut le souligner. Je pense que ce match nul ne doit pas marquer un coup d’arrêt. Des matchs comme celui-ci, il faudra les répéter jusqu’à la fin. Il faudra remporter trois victoires, c’est évident. Nous avons une confrontation directe la semaine prochaine face à Fleury, je pense que c’est le meilleur match qui puisse tomber au meilleur moment. Nous verrons qui l’emportera, en espérant que ce soit nous tout simplement. »
En lutte pour le podium, le Puy et Versailles se sont neutralisés au stade Massot, lors de la 31ème journée de nationale.
A l’occasion de la 31ème journée de nationale, Le Puy foot affrontait le FC Versailles dans un contexte où les deux équipes luttaient pour le podium. Entreprenant en début de partie, le Puy ouvrait le score à la 15ème sur un tête de Clément Rodrigues au deuxième poteau. Solides et bien en place, les Ponots résistaient aux offensives versaillaises, à l’image de leur gardien Matis Carvalho, auteur d’une belle manchette à la 26e minute. Versailles parvenait toutefois à revenir dans la partie à la 29ème grâce à Cédric Odzoumo profitant d’un cafouillage dans la surface pour remettre les deux camps à égalité avant la pause.
Grâce à une bonne entame de deuxième période, les ciel et blanc inscrivaient un deuxième but sur une reprise de volé de Clément Rodrigues à la 54ème qui permettait à l’attaquant de signer un doublé. Ce dernier était même tout proche du triplé lorsqu’il voyait sa tête heurter la barre transversale à la 65ème. Les deux équipes se rendaient coup pour coup dans ce match à enjeu et à dix minutes de la fin, Versailles égalisait sur un penalty, transformé par Romain Basque à la 80ème. La fin de rencontre, sous tension, voyait les deux formations pousser pour arracher la victoire. Alors que Versailles dominait dans le camp du Puy, se sont bien les ponots qui se créés les dernières opportunités par Yann Diebold et Antoine Gauthier aux 86e et 87e minutes, sans réussite.
Après un match âprement disputé, les deux équipes partageaient finalement les points. Prochain rendez-vous pour nos ponots dans une semaine sur la pelouse de Fleury.
Infos matchs
Le Puy Foot 43 vs FC Versailles (Journée 31 – National) : 2-2
Mi-temps : 1-1
But pour Le Puy Foot 43 : Clément Rodrigues (15e, 54e)
Buts pour le FC Versailles: Cédric Odzoumo (29e), Romain Basque (80e)
Composition du Puy Foot 43
Carvalho, Zogba, Soualhia, Mohamed, Faty, Bouleghcha, Xhemo (c), Esmel, Akkal, Nsingi, Rodrigues.
Remplaçants : Seidou, Doumbia, Gauthier, Gromat, Diebold.
Entraîneur : Stéphane Dief.
Composition de Versailles
Yavorsky, Calvet (c), Renaud, Guillaume, Odzoumo, Ben Brahim, Fischer, Basque, Kabamba, Tchato, Khouma.
Remplaçants : Kalai, Badey, Doucouré, Ouchen, Etien.
Entraîneur : Jordan Gondzales.











À l’occasion de la 31ème journée de National, Le Puy Foot reçoit Versailles ce vendredi. Découvrez le groupe convoqué par le staff à l’occasion de cette rencontre.
Le groupe :
Gardiens : Matis Carvalho, Jules Guette.
Défenseurs : Maël Zogba, Idris Mohamed, Edson Seidou, Abdelnour Soualhia, Moussa Faty, Ismaïl Bouleghcha, Cheick Doumbia.
Milieux : Renald Xhemo, Salim Akkal, Hermann Esmel, Antoine Gauthier, Josselin Gromat.
Attaquants : Clément Rodrigues, Yann Diebold, Plamedi Nsingi.
Infos match
Affiche : Le Puy Foot 43 Vs FC Versailles | J31, National
Lieu : Stade Massot (Le Puy-en-Velay)
Date : Vendredi 24 Avril 2026
Horaire : 19h30

Le Puy Foot 43 recevra le FC Versailles ce vendredi 24 avril au Stade Massot. Retrouvez ci-dessous toutes les informations pour préparer au mieux votre arrivée.
Places de match
Billets de match en vente en ligne, au guichet en amont de la rencontre ou en prévente à la Mie Câline du Puy en velay jusqu’à jeudi soir . Entrée par la place de la Libération au Puy-en-Velay.
Match à forte affluence ! Nous vous conseillons de prendre vos billets en avance sur la billetterie en ligne.
• Ouverture des portes : 18h
• Début du match : 19h30
• Fermeture des portes : 20h15 (mi-temps)
• Après cet horaire, les entrées au stade ne seront plus autorisées. Toutes les sorties du stade sont définitives.
Tarifs :
Préventes (sur lepuyfoot43.fr et à la Mie Câline du Puy, jusqu’à jeudi soir) :
• Grand public : 7€
• PMR, étudiants, enfants entre 12 et 18 ans : 5€ (sur présentation d’une pièce d’identité valable)
• Enfants de moins de 12 ans : gratuit
Jour de match :
• Grand public : 10€
• PMR, étudiants, enfants entre 12 et 18 ans : 5€ (sur présentation d’une pièce d’identité valable)
• Enfants de moins de 12 ans : gratuit
• Formule VIP match + Salon d’après match Le Cintra : 60€
Accréditations
Les personnes accréditées (bénévoles, médias, salariés) pourront retirer leur accréditation au guichet du Stade Massot en amont de la rencontre.
Parking
Aucun parking n’est dédié au Stade Massot. Nous conseillons aux spectateurs de venir en avance pour trouver une place et arriver à l’heure pour le début de la rencontre (19h30).
Restauration
Buvette sur place.
Point restauration tenu par le Camion Barbecue. (Burger pulled pork, hot dog halal, sandwichs, Nachos sauce cheddar, frites, chips, cookies).
Animations
• Animation DJ avec Radio Scoop pour animer la soirée.
• Présence de Scoopy, la mascotte de Radio Scoop.
• Distribution de tap-taps Radio Scoop.
• « Challenge Groupama » à la mi-temps du match avec le groupement jeunes Loire Mézenc.
• Vente de roses au profit de l’opération « Une Rose Un Espoir », lutte contre la cancer.
Objets interdits
- Batterie portable
- Parapluies
- Casques
- Spray ou gaz inflammables (Ex : Parfums)
- Sacs encombrants et valises
- Outils
- Armes, explosifs, armes blanches ou tout objet pouvant servir d’arme
- Pointeurs laser
- Animaux
En cas de contrôle, ces objets devront être remis à la consigne et récupérés lors de votre sortie du stade. Attention, toute sortie du stade est définitive.

Yann Diebold aborde le sprint final avec une ambition intacte : tout donner pour tenter d’accrocher le podium.
Yann, pour commencer, quel regard porte-tu sur la rencontre face à QRM ? C’était un match assez fermé, comment l’avez-vous analysé de l’intérieur ?
Yann Diebold : « C’était effectivement un match fermé. Malheureusement, nous n’avons pas su mettre les ingrédients nécessaires pour l’emporter. Il y avait un manque d’intensité et d’énergie par rapport à ce que nous avons l’habitude de produire. La fatigue globale a sans doute pesé, et nous n’avons pas réussi à créer assez de danger pour aller chercher les trois points. »
Cette fatigue apparente vous inquiète-t-elle pour la fin de saison ?
YD : « Non, je pense que c’est normal. Toutes les équipes ressentent de la fatigue sur les dernières rencontres. Cela s’est senti sur nos deux derniers matchs, mais nous continuons à travailler dur. Le staff sait comment gérer cela ; nous avons eu des séances un peu allégées cette semaine pour retrouver de la fraîcheur, tout en gardant une grosse intensité sur les phases de jeu. Nous sommes capables de remettre un coup de collier pour les quatre dernières rencontres, qui sont cruciales. »
Justement, ces quatre derniers matchs s’annoncent décisifs. Comment abordez-vous cette dernière ligne droite ?
YD : « Nous savons que si nous voulons aller chercher quelque chose, chaque match sera capital. Nous allons les prendre les uns après les autres. Tant que nous gagnons, nous restons dans la course. Cela commence dès ce week-end face à Versailles. »
Sur un plan personnel, tu évolues désormais souvent au poste de piston droit. Comment s’est passée cette adaptation ?
YD : « C’est un poste que j’avais déjà occupé auparavant, notamment dans mon ancien club à Haguenau ou l’année dernière en N2 avec Le Puy, donc je ne découvrais pas totalement le rôle. Même si j’apporte une touche différente de celle d’Ismaïl Bouleghcha, avec une envie constante de me projeter vers l’avant, je prends beaucoup de plaisir à ce poste. »
C’est pourtant un poste très exigeant physiquement. Est-ce que tu ressens une différence par rapport à votre rôle habituel d’attaquant ?
YD : « Ce sont des efforts différents. En attaque, le coach nous demande aussi beaucoup d’énergie, mais en tant que piston, il faut rester sur le couloir et surtout être irréprochable défensivement. C’est sans doute l’aspect le plus délicat pour moi : être rigoureux dans le duel et bien placé dans le bloc pour ne pas laisser d’espace. Mais j’aime courir et fournir des efforts, donc l’adaptation se fait bien. »
Dans ton esprit, est-ce que tu te considères toujours comme un attaquant avant tout ?
YD : « C’est vrai que j’ai une préférence pour l’attaque. Je suis attiré par le but et j’aime me créer des occasions. Après, si je dois jouer toute une saison piston pour le bien de l’équipe, je le ferai avec grand plaisir. L’important, c’est d’être sur le terrain et d’être performant. »
Tu reviens d’une longue absence. Quel bilan fais-tu de ton retour ?
YD : « Je suis vraiment satisfait. J’avais une petite appréhension au début, je me demandais si j’allais retrouver mon niveau tout de suite. Finalement, les sensations sont revenues immédiatement. Je me sens même mieux physiquement qu’avant ma blessure. Aujourd’hui, je suis à 100 %, sans aucune douleur. »
Stéphane Dief se projette sur le choc face à Versailles. Entre gestion de la fraîcheur physique des joueurs et ambitions, il rappelle le chemin parcouru tout en ouvrant la porte à un exploit final.
Stéphane, avec un peu de recul, quel bilan tirez-vous du match nul face à Quevilly-Rouen ?
Stéphane Dief : « Nous aurions aimé faire mieux dans la possession et trouver davantage de solutions pour déséquilibrer l’adversaire. Il nous a manqué un peu de fraîcheur pour nous procurer de réelles occasions de but. En revanche, je suis très satisfait de notre bloc défensif. QRM restait sur huit buts inscrits en deux matchs et possédait des joueurs en grande forme, mais nous avons concédé très peu de situations. »
Ce manque de fraîcheur vous inquiète-t-il pour la fin de saison ou n’est-ce qu’une fatigue passagère ?
SD : « Pour moi, c’est passager. Lorsque nous travaillons avec intensité toute l’année, il est normal de connaître des pics de fatigue. C’est l’usure naturelle d’une longue saison. Notre rôle, avec le staff, est de régénérer les organismes et les esprits. La tête est là, et l’envie de réaliser une grande performance contre Versailles est intacte. Nous avons d’ailleurs adapté nos séances cette semaine pour permettre aux joueurs d’arriver avec un maximum d’énergie vendredi. »
Envisagez-vous davantage de rotations pour ce sprint final ?
SD : « Si vous regardez nos dernières compositions, il y a toujours deux ou trois changements. Il n’y a pas de stratégie figée : nous injectons de la fraîcheur quand un joueur en a besoin ou lorsqu’un petit « bobo » apparaît. Nous composons aussi l’équipe en fonction des spécificités de l’adversaire. L’idée est de maintenir tout le monde sous pression positive. »
Les quatre derniers matchs opposent le club à des cadors du championnat. Est-ce un avantage pour votre style de jeu ?
SD : « Ce sont surtout des matchs extrêmement stimulants. Mais avant de penser globalement, nous nous concentrons uniquement sur Versailles. L’objectif est de rendre la meilleure copie possible pour obtenir un résultat positif. Si nous passons cet obstacle, les trois derniers matchs ressembleront alors à trois véritables finales. »
Pour accrocher ce podium tant convoité par le groupe, combien de points estimez-vous nécessaires ?
SD : « Je pense qu’il nous faudra trois victoires et un nul. C’est un défi de taille, il y a peu de place à l’erreur, mais l’espoir est bien réel. Rappelons-nous qu’au début de la saison, n’importe qui au club aurait signé des deux mains pour se retrouver à cette place, à lutter pour la 3ème position à quatre journées de la fin. Nous avons déjà écrit de belles pages, il nous en reste quelques-unes à rédiger. »
Est-ce que cette fin de saison est vécue comme une obligation de résultat sous peine d’échec ?
SD : « Non, je ne le vois pas comme ça. Monter n’est pas une obligation vitale pour le club cette année. Nous n’avons pas encore les structures ou le stade, ou le budget qui imposeraient cette pression immédiate. Nous sommes dans une phase de progression où le sportif tire l’ensemble du club vers le haut. Notre seule obligation est de faire du mieux que nous pouvons. »
Découvrez la semaine d’entraînement du groupe National avant la réception du FC Versailles ce vendredi 24 avril à 19h30 au Stade Massot.
Lundi 20 avril : Entraînement collectif – 11h00
Mardi 21 avril : Entraînement collectif – 10h30
Mercredi 22 avril : Entraînement collectif – 10h30
Jeudi 23 avril : Entraînement collectif – 16h00
Vendredi 24 avril : Le Puy Foot 43 vs FC Versailles / 19h30
Samedi 25 avril : Repos
Dimanche 26 avril : Repos
À l’occasion de la 31ème journée de National, Le Puy Foot recevra le FC Versailles ce vendredi 24 avril au Stade Massot à 19h30.
(suite…)Solide mais peu inspiré offensivement, Le Puy Foot revient de Normandie avec un match nul. Face à Quevilly-Rouen, les Ponots n’ont pas su la différence malgré quelques opportunités.
En déplacement sur la pelouse de Quevilly-Rouen à l’occasion de la 30e journée de National, Le Puy Foot n’a pas su faire mieux qu’un match nul (0-0).
La première période n’a pas offert beaucoup d’occasions aux spectateurs du stade Robert-Diochon. Il fallait attendre la demi-heure de jeu pour voir les locaux se montrer dangereux, avec un centre à ras de terre bien maîtrisé par Carvalho. Dans la foulée (34e), Silva tentait sa chance, mais le portier ponot s’interposait encore avec autorité. Les Ciel et Blanc répondaient par l’intermédiaire de Rénald Xhemo, dont la frappe lointaine passait de peu à côté du cadre. À la pause, le score nul et vierge apparaissait logique.
La seconde période ne gagnait pas vraiment en intensité. Les hommes de Stéphane Dief se procuraient néanmoins deux situations intéressantes : une tête d’Adélaïde (55e), largement hors cadre, puis une tentative de Gauthier (60e), contrée, alors qu’elle prenait la direction du but. De leur côté, les Normands se montraient également dangereux en fin de partie, mais butaient sur un Matis Carvalho solide sur un ultime face-à-face (74e). Le score n’évoluait plus jusqu’au coup de sifflet final.
Avec ce résultat, Le Puy recule à la 7e place du classement, mais reste à seulement trois points du podium. La semaine prochaine, les Ponots recevront le FC Versailles au stade Massot, avec l’ambition de se rapprocher du haut de tableau.
Infos matchs
Quevilly-Rouen vs Le Puy Foot 43 (Journée 30 – National) : 0-0
Mi-temps : 0-0
Composition de Quevilly-Rouen
Djoco, Pionnier, Theresin, Gaya, Tre, Bouekou Mahania, Leborgne, Njike (c), Mandengue, Ndiaye, Silva.
Remplaçants : Come Ruiz, Kanoute, Traoré, Tshituka Songwe, Vandenbossche.
Entraîneur : Fabien Valeri.
Composition du Puy Foot 43
Carvalho, Zogba, Soualhia, Mohamed, Faty, Bouleghcha, Xhemo (c), Esmel, Gauthier, Rodrigues, Adélaïde.
Remplaçants : Seidou, Diebold, Akkal, Gromat, Nsingi.
Entraîneur : Stéphane Dief.









À l’occasion de la 30ème journée de National, Le Puy Foot se déplace sur la pelouse de Quevilly-Rouen ce vendredi. Découvrez le groupe convoqué par le staff à l’occasion de cette rencontre.
Le groupe :
Gardiens : Matis Carvalho, Jules Guette.
Défenseurs : Maël Zogba, Idris Mohamed, Edson Seidou, Abdelnour Soualhia, Moussa Faty, Ismaïl Bouleghcha.
Milieux : Renald Xhemo, Salim Akkal, Hermann Esmel, Antoine Gauthier, Josselin Gromat.
Attaquants : Marvin Adélaïde, Clément Rodrigues, Yann Diebold, Plamedi Nsingi.
Infos match
Affiche : Quevilly-Rouen Vs Le Puy Foot 43 | J30, National
Lieu : Stade Massot (Le Puy-en-Velay)
Date : Vendredi 17 Avril 2026
Horaire : 19h30

Entre ambition et épanouissement personnel, le capitaine Renald Xhemo se livre sur l’état d’esprit des Ponots avant le déplacement chez Quevilly-Rouen.
Renald, malgré la défaite à Aubagne, reste-t-il de la frustration ou es-tu déjà passé à autre chose ?
Renald Xhemo : « Il y a de la frustration, car nous aurions aimé obtenir un meilleur résultat qu’une défaite, ce qui est assez cruel. Mais désormais, nous avons basculé depuis lundi sur la préparation du match contre QRM. »
Au vu des autres résultats, considères-tu que c’est une occasion manquée ou que cela reste acceptable grâce à votre « joker » ?
RX : « Pour être honnête, nous ne nous focalisons pas sur les autres. Nous ne regardons que notre propre classement. Certes, ce sont trois points perdus, et nous savions qu’une victoire nous aurait propulsés à la troisième place. Cependant, que les autres équipes gagnent ou perdent nous importe peu. Nous devons rester sur notre ligne de conduite : analyser ce que nous proposons et avancer match après match. C’est, pour moi, le plus important. »
En tant que capitaine, as-tu ressenti le besoin de remobiliser le groupe après ce match ?
RX : « Oui, j’ai pris la parole à la fin de la rencontre. Ce n’était pas un signal d’alarme, car il ne faut pas oublier d’où nous venons : nous sommes un promu et nous réalisons une saison exceptionnelle. Je tiens à souligner que Le Puy n’avait jamais accompli cela auparavant. Il est important d’avoir de l’ambition, mais nous devons garder les pieds sur terre. Notre objectif initial était le maintien. Évidemment, l’appétit vient en mangeant et nous sommes des compétiteurs, donc nous voulons toujours plus. »
Es-tu surpris de voir l’équipe à cette position après un début de saison difficile ?
RX : « Surpris, oui et non. Je savais que nous avions le potentiel pour atteindre le haut du classement. Après, à cette place précise, je ne sais pas… Nous avons connu des difficultés lors des six ou sept premières journées, mais cela ne reflétait pas la qualité de notre jeu. Même si je n’aime pas dire qu’une défaite peut être positive, ce que nous proposions nous laissait penser qu’avec plus de confiance et de réussite, nous progresserions. Mon seul regret reste ce petit retard à l’allumage, mais entre un mauvais départ et une bonne fin de saison ou l’inverse, je préfère largement notre dynamique actuelle. »
Le prochain match contre QRM ne risque-t-il pas d’être l’un des plus compliqués de cette fin de saison ?
RX : « Bien sûr, c’est une équipe qui joue sa survie. Si j’étais à leur place, je peux vous dire que j’aurais les dents qui rayent le parquet. Ce sera un match très compliqué dans la combativité, les duels et l’intensité. Mais nous aussi, nous avons quelque chose à jouer. Comme je le dis souvent à mes coéquipiers, le foot, c’est parfois comme un ring de boxe : il faut un vainqueur. Soit nous donnons le coup le plus fort, soit ce sont eux. Nous nous focalisons uniquement sur nous, c’est la meilleure chose à faire vu notre position. »
Aurais-tu signé pour vivre une telle aventure, collectivement et personnellement ?
RX : « Bien sûr. Je suis resté au Puy parce que je croyais au projet. Nous avions tous à cœur d’écrire une nouvelle belle page du club. J’ai l’impression que chaque année, j’écris une page encore plus belle ici : entre le quart de finale la première année, la montée l’an dernier et, cette saison, un 16e de finale de Coupe de France en plus de notre excellent classement en championnat. À la fin, la récompense est que le club sera professionnel avec la Ligue 3. »
Un mot sur le milieu de terrain, où la concurrence semble s’être intensifiée ?
RX : « C’est une excellente chose. Je n’en doutais pas dès le début de saison. Le milieu est l’une de nos forces : peu importe le joueur qui évolue, cela ne se ressent pas sur la performance globale. Tout le monde se tire vers le haut, en séance comme en match. La concurrence est saine à tous les postes, et c’est pour cela que nous en sommes là aujourd’hui. Le club se trompe très rarement sur la mentalité des recrues »








