La nouvelle gardienne du Puy Foot, originaire de Saint-Malo, a réalisé un rêve en signant dans son club de coeur, l’Olympique de Marseille, où elle a même vécu une accession en D1 ! Aujourd’hui âgée de 25 ans, la néo-ponote est venue apporter son expérience, née de ses autres passages en D2, à Yzeure et Orléans, et sa hargne au sein d’un groupe promu, qui vise le maintien.
Photos Sébastien Ricou #LPF43
Quand elle était petite, Anaïs Hatchi a délaissé la gymnastique, ses poutres et ses barres, pour des … poteaux de football ! C’est pourtant par hasard que la native de Saint-Malo, ville fortifiée, est devenue … un rempart !
Le changement est intervenu lors d’un match avec les jeunes de l’US Saint-Malo : « J’étais arrière centrale. Il manquait le gardien, alors je me suis proposée pour aller dans les cages. Depuis, j’y suis toujours ! Le poste, je le connaissais un peu car dans ma famille, certains ont joué gardien; et ça m’a plu ! J’ai kiffé plonger, sauver mon équipe, être le dernier rempart. J’aime cette pression. La gym, c’est ma passion première ! J’en fait en compétition, avant de me tourner vers le football. »
Quand elle était petite, Anaïs a aussi pratiqué le handball, le badminton, le cirque : « Je suis très sportive ! J’aime me surpasser, transpirer, découvrir de nouvelles disciplines. Le sport, c’est mon truc ! Et j’aime les valeurs inculquées par les éducateurs et les entraîneurs : elles m’ont permis de me stabiliser dans ma vie de tous les jours. »
Après des débuts au foot vers l’âge de 10 ans au FC Porte-de-Bretagne, Anaïs signe sa première licence à l’USSM en 2009, lorsque sa famille revient s’installer à Saint-Malo. Elle y passe cinq saisons avant de signer à l’Olympique de Marseille à l’âge de 19 ans, en Division 2. La suite, c’est la Malouine de 25 ans qui le raconte !
- Porter le maillot olympien quand on est fan de l’OM comme toi, ça doit faire quelque chose, non ?
Quand j’étais petite, j’avais dit à ma mère qu’un jour je partirais à Marseille pour y vivre et pour y jouer ! A chaque fois que je revêtais le maillot de l’OM, en match, à l’entraînement, je vivais un rêve de gamine, et ça a duré trois saisons !
- Comment expliques-tu cet amour pour l’OM ?
Je supportais ce club car je sentais une ferveur, une âme, mais je n’ai pas vraiment d’autres explications ! Dans le foot, ce que j’aime avant tout, c’est la passion. Et à Marseille, on la ressent partout.
- As-tu pu croiser les joueurs, les stars de l’OM ?
Malheureusement non ! On n’a pas du tout pu échanger avec eux, alors que parfois, on les croisait à la Commanderie, quand on s’y entraînait encore la première saison.
- Du coup tu n’as pas pu rencontrer ton modèle, Steve Mandanda…
Et non ! Mais je suis allé le voir jouer plusieurs fois au Vélodrome. Il faut dire aussi que je n’ai jamais essayé de lui parler : j’étais trop timide pour faire le premier pas et aller vers lui, j’avais 19 ans quand je suis arrivée à l’OM ! Mais c’est un gardien qui m’inspire.
- Avec l’OM, tu joues deux saisons en D2, tu connais une montée en D1 mais tu deviens doublure (3 matchs)…
Logiquement, les dirigeants ont recruté une gardienne d’expérience quand on est monté en Division 1. C’est un niveau que je ne connaissais pas. Pauline Peyraud-Magnin est arrivée : c’était une gardienne d’un autre standing, qui est devenue internationale par la suite. Ce choix fut logique mais pour autant, l’expérience fut très enrichissante car j’ai pu vivre cette saison à ses côtés, c’était une concurrence très positive. Quand Pauline jouait, c’est comme si c’était moi qui jouais. J’ai pris beaucoup d’expérience en l’observant même si, forcément, on préfère jouer ! Aujourd’hui, après une saison à Lyon et une autre à Arsenal, Pauline évolue à l’Atlético Madrid.
- Après Marseille, tu as joué à Yzeure et à Orléans, toujours en D2, et maintenant au Puy : tu n’as pas peur d’être cataloguée « joueuse de D2 » ? Que te manque-t-il pour évoluer en élite ?
Il me manque pas mal de choses, sinon j’y serais déjà ! En premier lieu, la taille : ça joue énormément ! De la régularité dans les performances aussi ! Et une bonne étoile !
- Pourtant, dans un entretien que tu as donné à un blog marseillais, tu avais l’air de dire que la taille n’était pas un souci…
Ce n’est pas un problème à partir du moment où, justement, c’est un problème que j’ai depuis l’âge de 14 ans ! Je mesure 1 mètre 61 et demi ! Le « et demi » est très important pour moi (rires), j’y tiens ! J’ai eu des entraîneurs de gardiens, notamment à Saint-Malo, qui m’ont énormément fait travailler pour compenser ce déficit. C’est sûr que je n’impressionne pas avec mon physique, mais c’est qu’est le challenge : je dois répondre présente et montrer que, peu importe la taille, je peux faire les choses comme une gardienne de 1,90m. !
- Un mot sur le début de saison du Puy Foot, compliqué…
La réalité du haut niveau et l’évolution de la Division 2 nous rattrapent ! Il y a des équipes qui sont largement au-dessus de nous, de par leur acquis et leur expérience du niveau, alors que nous, l’équipe est promue, les joueuses se découvrent, certaines découvrent le niveau et ses exigences, malgré cela, on a quand même fait de bonnes choses, Il ne faudra pas lâcher. Le mental sera important. Après, je trouve que le niveau de la D2 est beaucoup plus fort qu’il y a 5 ans, par exemple, lorsque je suis arrivée à Marseille. Il y a beaucoup plus d’homogénéité entre les équipes.
- Et ce confinement, comment le vis-tu ?
Il me permet de retrouver ma famille, à Saint-Malo, mais le football, ça manque, c’est compliqué. On a l’impression de se préparer à nouveau, mais sans savoir quand on va reprendre. On s’entretient. Quentin (Rousset) nous fournit un programme, auquel j’ajoute du « renfo » et du « fit » car j’aime bien faire ça.
- Au Puy Foot, tu encadres aussi les jeunes du pôle féminin : c’est vraiment une facette qui t’intéresse ?
Oui et c’est en lien avec le cursus que j’ai suivi : j’ai un BAFA, un BP JEPS ASC mention football, j ai passé les certificats de gardien de but et j’ai entamé de le BEF quand j’étais à l’US Orléans l’an passé. Plus tard, je me vois bien endosser un poste d’entraîneur de gardien de but, chez les filles ou chez les garçons, peu importe ! Encadrer les jeunes au Puy Foot, ça entre parfaitement dans le cadre de ce que je veux faire : aujourd’hui, je suis en formation CAP (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) des métiers du football. Je m’occupe d’une équipe féminine et j’encadre aussi les gardiennes U15, U18 et seniors.
- Pour terminer, que penses-tu de la médiatisation du foot féminin et de la « féminisation » dans ce sport ?
Autant la féminisation dans le football est encore un peu compliquée je trouve, autant la médiatisation a explosé : il n’y a qu’à voir, le dimanche, on a la possibilité de suivre la D1 Arkema à la télé ! C’est une évolution énorme. Avant, on ne voyait que les garçons. Pour faire évoluer les mentalités, professionnaliser et contractualiser tout ça, c’est très important. Il y a une réelle évolution, même si on voit bien le fossé entre la D2 féminine et la D1 : nous, on n’a pas cette possibilité de s’entraîner, car l’organisation du club est différente à notre niveau.
Anaïs Hatchi, du tac au tac
Meilleur souvenir sportif ? J’en ai plusieurs, la montée et le titre avec Marseille, un titre aux championnats de France UNSS et une victoire avec l’OM, contre le PSG, lors de la première saison en D1.
Ton pire souvenir ? Une coupe nationale à Vichy quand j’étais plus jeune, ça ne s’était pas bien passé. J’avais mon caractère (rires).
Une ville, un pays ? Plutôt une région, le Sud, et pour le pays, les Emirats Arabes Unis : j’y ai rencontré une population accueillante, chaleureuse, généreuse.
Un dicton ? Jamais un échec, toujours une leçon.
Qualités, défauts ? La gentillesse, mais ça peut être un défaut, idem pour la franchise; sinon, je suis souriante, bonne vivante, je suis susceptible et en retard (rires) !
Des tocs, des manies ? Je prépare mon sac la veille de match, je l’organise d’une certaine manière, en remettant exactement les mêmes choses que la semaine précédente, et aussi le brunch le matin du match, et mon rituel dans ma préparation de match.
Ton plus bel arrêt ? Je dirais plutôt un match, référence, celui du titre de championne de France de D2 avec Marseille contre Dijon, j’avais eu pas mal de choses à faire, et ce qui s’est passé après, avec les supporters, les fumigènes, le titre… Inoubliable !
Une appli mobile ? Snapchat.
Ton geste technique ? Quand j’emmène le ballon derrière la jambe, une sorte de feinte, qui donne des frayeurs parfois !





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Quel plaisir de les voir s’entraîner ! Malgré le confinement, les joueurs de l’équipe de National 2 sont à pied d’oeuvre à Estroulhas, et peuvent s’entraîner grâce aux directives de la Fédération Française de football, qui autorise les clubs de la division et ceux de National 3, à le faire (en fonction de certains critères définis). Il ne manque que les matchs ! C’est certain, le groupe de Roland Vieira est heureux de pouvoir toucher le ballon – cela se voit sur les clichés ! – et se retrouver au complexe Massot, quand bien même l’utilisation des vestiaires n’est pas possible.
Photos Sébastien Ricou #LPF43
















Rencontre avec l’entraîneur-adjoint de l’équipe réserve (Régional 1), dont les missions sont multiples au club. A 25 ans, ce bourreau de travail a soif de se perfectionner dans son domaine de prédilection : la préparation physique !
Photos Sébastien Ricou #LPF43
Quentin Rousset respire la gentillesse, la bonne humeur, l’humilité, et son côté naturel le rend très sympathique. Si vous passez régulièrement dans les travées du complexe sportif Massot, alors vous avez forcément croisé son sourire.
Tout cela cache aussi une autorité naturelle et une grande force de travail chez ce Ponot de 25 ans, arrivé au Puy Foot durant l’été 2019 après une première expérience professionnelle d’une saison à Blavozy, là où il a grandi. « Je suis de « Blavo » ! Je suis allé à l’école là-bas, et j’ai commencé le foot à l’Entente Blavozy / Saint-Germain à l’âge de 5 ans ! J’ai joué jusqu’en seniors, au poste d’ailier gauche; certains coachs me disaient que je ne savais pas défendre ! J’en profite pour leur souhaiter une bonne saison en R1, j’espère qu’ils réaliseront leurs objectifs. Je ne me fais pas de souci pour eux, avec Thomas Lhoste comme entraîneur ».
Il postule le matin, il est engagé l’après-midi !
Après sa saison 2018-19 à « Blavo », sa première au poste de préparateur physique – « J’étais service civique et parallèlement je terminais mon Master, je remercie d’ailleurs Pascal Pezaire et l’ensemble des dirigeants qui m’ont offert mes premières expériences de travail « -, Quentin postule au Puy Foot.
Il contacte Christophe Mourier, le coach de la réserve fraichement promue en National 3 : « Je lui ai envoyé un mail à 11h, puis Olivier Miannay, le manager, m’a téléphoné à midi, et à 14h, j’étais dans son bureau ! »

Le profil de Quentin intéresse : il a déjà entraîné des jeunes à Blavozy et aussi à Montferrand durant ses années clermontoises, lorsqu’il était étudiant en STAPS. Résultat, il va s’occuper des U12 et de la « prépa » de l’équipe réserve, où Lionel Vaillant arrive en remplacement de Christophe Mourier.
Un véritable couteau suisse !
Cette saison, Quentin est partout ! En équipe réserve (R1) où il arbore la casquette d’entraîneur-adjoint responsable de la préparation physique, sa mission principale. Avec les U12. Et ce n’est pas tout : le mardi, il intervient avec les seniors féminines D2F pour une séance athlétique, et on le voit de plus en plus souvent avec l’équipe fanion de National 2, sans oublier son rôle avec la formation et la préformation, où il aide les éducateurs. Un vrai couteau suisse !

« En ce moment, avec le confinement, j’envoie les programmes à suivre des U12 aux U18, en fonction des demandes de Jérémy (Sahuc, responsable de la préformation); ça peut être de l’entretien ou un cycle de développement, des choses différentes en fonction de la catégorie. On utilise aussi des applications pour la course, qui permettent de surveiller ce qu’ils font, s’ils le font et dans quel état de forme ils sont. La course ne remplace pas le travail musculaire : il y a aussi la « renfo » et les appuis. Si on les oblige à nous envoyer une capture d’image de leur course, en revanche, on leur fait confiance pour le reste. Après, c’est à nous de leur expliquer pourquoi ils doivent faire ça et c’est à eux de comprendre. »
« En fait, je continue ma formation »
Avec le groupe seniors de National 2, entraîné par Roland Vieira, Quentin intervient en complément de Bertrand Dupuis, le « prépa physique ». L’idée est simple : permettre aux joueurs qui se blessent d’être accompagnés. « Plutôt que de rester seuls dans leur coin pendant que Roland et Bertrand animent la séance, je les prends en charge. Ce travail s’effectue en collaboration avec Yohan Cumine, le kiné. »

Toutes ces missions occupent bien ses semaines et ses week-end, quand bien même le virus a stoppé la compétition. Mais le travail ne fait pas peur à ce titulaire d’une licence STAPS en « préparation physique à la performance » et « éducation-motricité » (ce dernier diplôme lui permet d’enseigner le sport dans les écoles primaires), qui a ensuite validé un Master « enseignement ».

« J’aime apprendre, vivre un maximum d’expériences, poursuit-il ! Je savais que je voulais travailler dans le domaine de la performance du sportif, réfléchir à « Comment le rendre plus performant, meilleur, afin qu’il puisse évoluer à des échelons supérieurs ». J’ai la chance de travailler dans mon département, dans le club phare, où la philosophie est de former les jeunes afin qu’ils puissent être appelés en R1 ou en N2, et qu’ils soient capables de supporter les charges d’entraînement. En fait, je continue ma formation. J’apprends toujours. J’aime ça. En côtoyant Lionel (Vaillant), j’ai appris plein de choses sur l’aspect coaching notamment; ça me permet d’adapter mes séances en fonction des besoins du joueur : les courses, par exemple, ne sont pas les mêmes pour un milieu défensif ou un défenseur latéral. Avec Bertrand (Dupuis) et Roland (Vieira), je m’inspire de certaines choses, des séances, je les reprends à ma sauce, ça me permets de me diversifier. Je suis allé voir des séances à Lyon, à Nice. »
On appelle cela, la soif d’apprendre !


Frédéric Beaupoil, le gagnant du Quiz organisé la semaine dernière sur les réseaux sociaux du Puy Foot, avait le sourire ce matin au réveil car l’heure était venue pour lui de recevoir son cadeau : le maillot domicile de la saison 2020/2021 !
La scène s’est déroulée au stade Estroulhas, à Massot, sous les coups de midi, à l’issue d’une séance d’entraînement qui avait des allures de match. Le bonheur était d’ailleurs double chez ce pur ponot qui n’a pas caché sa satisfaction d’assister à cette séance rythmée, un peu comme s’il assistait à un match. Il faut dire que la période actuelle et le confinement font que l’on est vite en manque de football lorsque l’on est fan, comme lui, de son club, Le Puy Foot !
Dans la vie, Frédéric Beaupoil, dont il n’est pas rare de lire les commentaires sur la page Facebook du club, souvent pour encourager ou féliciter l’équipe, parfois pour calmer certains grincheux, est gestionnaire administratif au Puy, à Pajeemploi (URSSAF).
Supporter des Ciel et Blanc depuis près de 15 ans, Frédéric (37 ans) a donc trouvé les 20 bonnes réponses du quiz. Il a aussi donné le chiffre exact de gagnants à la question subsidiaire : 16 ! « J’ai eu un peu plus de mal avec les questions relatives à l’époque des années 80 ! Là, il a fallu que je fasse appel à Google ! Après, j’ai eu de la chance de trouver le nombre exact de bonnes réponses pour la question bonus ! J’ai un collègue, Mathieu Ravoux (lui aussi très présent sur la page Facebook), qui a répondu faux à une seule question, et qui a mis 17 à la question subsidiaire : s’il avait eu tout juste, c’est lui qui aurait gagné (en fait, il aurait fallu le départager avec un autre participant qui a aussi eu tout juste et donné le chiffre 17 !).
Frédéric a reçu son maillot des mains de Loïc Dufau, le capitaine ponot, avant de s’en aller comme il est arrivé : avec le sourire ! Encore bravo à lui !
Le quiz et les réponses : https://lepuyenvelayfc.fr/et-voici-les-reponses/
Le Malien de 23 ans, enfin débarrassé des blessures qui ont freiné sa progression à Nantes, n’a pas eu un parcours évident jusqu’à son arrivée au Puy Foot. Rencontre avec un joueur attachant, timide, respectueux et insaisissable sur le terrain, où sa vitesse fait des ravages !
Amadou Coulibaly adore la marche, si possible sur la pointe des pieds, sans faire de bruit. Ce qui correspond bien à son caractère timide et solitaire.
Amadou adore la marche et pourtant, ce sont ses courses, très rapides, que l’on a décelées. Ses jambes et sa vitesse de pointe ont tellement frappé les esprits qu’on s’est même demandé s’il n’allait plus vite en courant qu’avec sa trottinette électrique !
Car le Malien va vite. Très vite. Il n’est pas rare de le voir faire du 25 km/h sur un terrain : « Quand j’étais à Nantes, une fois, on m’a chronométré à 37 km/h ! »
Formé à l’académie Yeelen Olympique de Bamako
Né à Bamako, Amadou, âgé de 23 ans, est arrivé en France en 2015, au FC Nantes. A l’époque, il sortait d’une longue expérience à l’académie Yeelen Olympique de Bamako, où un Français, Nicolas Fernandez-Gabaldon, l’a pris sous son aile. « C’est l’un des fondateurs de l’Académie. Il s’est beaucoup occupé de moi. C’est un peu comme mon mentor. Nous sommes toujours en contact, il habite à Marseille. »
On comprend que le Français a joué un rôle essentiel dans le parcours d’Amadou, qui a perdu son papa très tôt, – « J’avais 2 ans quand il est décédé » -, et qui a grandi dans un petit village près de Bamako, à Moribabougou, là où il a appris à jouer au football, dans la rue. « Du lundi au vendredi, je m’entraînais à l’académie, j’allais à l’école et je faisais le soutien scolaire, et le samedi, on avait des matchs amicaux, mais pas de championnat. Puis je rentrais chez ma mère. Je suis un villageois ! »
Privé de Ligue 1 à cause … du brouillard !
A son arrivée à Nantes, en 2015, il paraphe un contrat stagiaire de 2 ans puis un autre, professionnel celui-là, en 2017, d’une durée de 3 ans. « Avant d’arriver en France, j’avais déjà effectué un stage quand j’avais 16 ans à Manchester City, en Angleterre. Et juste avant de signer à Nantes, j’étais à l’essai à Sochaux et aussi au FC Séville, en Espagne. »
Son plus gros problème, durant ses années passées chez les Canaris, furent les blessures à répétition. « Je me suis fait les croisés au genou droit au bout de la 2e année, et puis j’ai eu le ménisque touché et ensuite le tendon de mon genou gauche. Ce qui m’a valu trois opérations en tout. C’était long ! »
Il n’y a pourtant pas que les blessures qui ont freiné sa progression. Il y a … le brouillard aussi ! Parfois, une carrière tient à peu de choses, à un peu de chance, à la météo.
Nous sommes le samedi 10 décembre 2016, le FC Nantes doit recevoir Caen à la Beaujoire en Ligue 1. Quelques jours plus tôt, l’entraîneur de la réserve, Philippe Mao, a remplacé René Girard à la tête du groupe pro. Pour son deuxième match en Ligue 1, Mao, dont l’intérim n’aura finalement duré que le temps d’une défaite 2-0 à Guingamp, convoque Amadou dans le groupe qui doit affronter les Normands. Mais le match est reporté en raison du brouillard !
« C’est mon meilleur et mon pire souvenir, raconte le Malien, avec son sourire un peu nerveux; Philippe Mao m’avait eu en réserve, il avait même prévu de me faire jouer quinze minutes contre Caen. La semaine d’après, je me suis blessé… »
La semaine d’après, Sergio Conceiçao débarque sur le banc nantais. Qui sait ce qui se serait passé sans cet épisode météorologique …
« Il me manque l’efficacité »
Depuis son arrivée au Puy Foot cet été, Amadou revit. Et il n’est plus blessé. « C’est pour cela qu’ils ne m’ont pas gardé à Nantes, où je n’ai jamais pu enchaîner deux matchs. J’étais toujours blessé. Une saison, je n’ai joué que quatre matchs en réserve, pourtant, j’avais été décisif quatre fois ! »
A Massot, durant la campagne des matchs amicaux, ses qualités et aussi ses défauts ont très vite sauté aux yeux : percussion, vitesse et une certaine maladresse devant le but. Ce n’est pas lui faire injure que de dire qu’avec plus d’efficacité, il serait certainement plus haut aujourd’hui. L’intéressé, lucide, en est conscient : « Je peux emmener des occasions mais n’en mettre aucune au fond ! C’est vrai qu’il me manque l’efficacité. Comme contre Romorantin, lors du premier match à domicile : je rentre et tout de suite je rate un face à face. »
Néanmoins il apprécie sa nouvelle vie au Puy et se sent bien dans sa nouvelle équipe, « où il y a beaucoup de joueurs d’expérience, qui ont connu la L1, la L2 et le National. J’espère juste que les blessures vont me laisser tranquille : pour l’instant, tout va bien de ce côté là, et même moi, je n’y crois pas ! Je donne tout pour l’équipe. Titulaire, remplaçant, ou même si je ne suis pas dans le groupe, mon état d’esprit et ma motivation sont intacts. Ce qui me rend fier, c’est de toujours tout donner, de ne jamais lâcher, et si ça ne passe pas bien, si je ne parviens pas à réaliser mon rêve de joueur au plus haut niveau possible, je n’aurai rien à me reprocher. »
Attachant, respectueux, Amadou ponctuera l’entretien par ce commentaire sobre et poli : « Merci. C’est la première fois qu’on s’intéresse à moi, ça me met en valeur, je n’ai pas l’habitude… »
Photos S. Ricou #LPF43






Vous avez été très nombreux et nombreuses à participer au Quiz et à répondre aux 20 questions, et nous vous en remercions.
Au total, seize personnes ont trouvé les 20 bonnes réponses et il a donc fallu départager tous ces gagnants avec la question subsidiaire. Frédéric Beaupoil fut le seul à pronostiquer le chiffre 16 : il remporte le maillot « domicile » 2020/2021 du Puy Foot 43. Bravo à lui ! Et bravo aussi aux autres participants ayant réalisé un sans faute !
Sur les 20 questions que comportait ce questionnaire, il y en a visiblement qui ont posé des soucis, notamment la numéro 4 : Cette saison, sur les 9 matchs officiels disputés par l’équipe première du Puy Foot, toutes compétitions confondues, combien l’attaquant Alexy Bosetti a-t-il inscrit de buts ? Il fallait faire attention à la mention « toutes compétitions confondues » : en effet, si Alexy Bosetti a bien inscrit 6 buts en championnat, il a aussi inscrit un but en coupe de France à Brioude (il n’a pas disputé l’autre match de coupe à Issoire) ! Ce qui fait donc 7 buts !
Autre question qui a, elle aussi, posé de gros soucis, la numéro 5 : « Sur le 11 de départ du dernier match officiel, en coupe de France, à Issoire, combien de joueurs portaient le maillot du Puy Foot 43 la saison passée ? » La réponse était pourtant sur le site : il fallait aller dans la barre de recherche et taper « coupe » ou plus simplement « Issoire » pour trouver le 11 de départ à Issoire, dans lequel figuraient deux joueurs déjà présents au Puy Foot la saison passéé, Thibault Roure et Thibault Blanchard (Grégoire Celle, lui, était remplaçant).
Enfin, les questions 13 et 8 (cette dernière nous paraissait pourtant assez simple) ont également été fatales au plus grand nombre !
Les réponses au Quiz
- 1. Quel est le prénom de monsieur « Massot », qui a donné son nom au stade ?
C. Charles
- 2. Quel âge avait Mr Massot lorsqu’il est mort pendant la première guerre mondiale, en 1915 ?
D : 21 ans / Charles Massot est né le 27 mars 1894 au Puy; il est décédé le 8 mai 1915 à l’âge de 21 ans, fauché par la guerre.
- 3. Dans quelle discipline sportive s’était distingué Mr Massot ?
D. Athlétisme / Son principal fait d’armes ? Champion de France du 5000 mètres en 1914 (15″43’04).
- 4. Cette saison, sur les 9 matchs officiels disputés par l’équipe première du Puy Foot, toutes compétitions confondues, combien l’attaquant Alexy Bosetti a-t-il inscrit de buts ?
C : 7 buts / Alexy Bosetti a inscrit 6 buts en championnat (4 contre Mont-de-Marsan, 1 à Bourges et 1 à Angers) et 1 but en coupe de France à Brioude.
- 5. Sur le onze de départ du dernier match officiel, en coupe de France, à Issoire, combien de joueurs portaient le maillot du Puy Foot 43 la saison passée ?
C : 2 / A Issoire, le 11 de départ était le suivant (en gras, les deux joueurs déjà au club la saison passée) : Michelizzi, Allaigre, Ndiaye, Blanchard, Guyot, Bouriaud, Canales, Labissiere, Fadiga, Roure, Coulibaly.
- 6. Recruté cette saison, il avait marqué l’an passé en Coupe de France avec son ancien club face au Puy Foot :
C : Quentin Canales / Le milieu de terrain avait inscrit l’unique but de son ancienne équipe, le FC Limonest-Saint-Didier, tombeur des Ponots en 32e de finale aux tirs au but (1-1 à l’issue du temps réglementaire) !
- 7. Le Puy a évolué en Division 2 dans les années 80 : mais pendant combien de saisons ?
C : 5 / Le Puy a évolué de 1984 à 1989 en Division 2, pendant cinq saisons.
- 8. Lequel de ces quatre joueurs n’a jamais gardé les cages du Puy ?
D : Eric Spadiny / Si Spadiny a bien porté le maillot du Puy, il évoluait au poste d’attaquant ! Pas de piège, David Miallon a bien entendu gardé les cages du Puy, notamment à la fin des années 90 et au début des années 2000, à son retour de Rouen et de Lille, idem pour Laurent Chatrefoux et Pierre-Yves Thomas en Division 2 !
- 9. Cette saison, quel est le dernier adversaire que devront affronter les Ponots en National 2 lors de la phase aller ?
D : Chamalières / Il était là le piège ! Dernier adversaire de la phase aller, et non pas de l’année… La phase aller doit s’achever début janvier avec la réception de Chamalières (journée 17) tandis que le dernier match de l’année doit avoir lieu à Béziers début décembre (journée 16). Bon, bien sûr, tout ça, c’était avant le confinement !!
- 10. En quelle année a été fondé Le Puy Foot 43 ?
C : 2009 / Le Puy Foot 43 Auvergne est né en 2009 de la fusion entre l’AS Taulhac et l’USF Le Puy.
- 11. Roland Vieira est à la tête de l’équipe fanion depuis :
C : 2013 / Que le temps passe vite ! Roland Vieira avait succédé à Sylvain Jore au poste d’entraîneur à l’issue de la saison 2012-2013, et entame donc sa … 8e saison, déjà, aux commandes de l’équipe fanion !
- 12. Dans lequel de ces clubs Roland Vieira n’a-t-il jamais évolué ?
D : Yzeure / Il ne fallait pas tomber dans le panneau, d’ailleurs, personne ne s’est trompé ! Roland Vieira a joué à Moulins mais jamais à Yzeure (le club s’appelle Moulins-Yzeure aujourd’hui !) ! Et il a bien sûr porté les couleurs d’Angers en Division 2, mais aussi de Niort (Ligue 2 et National) et de Romorantin (CFA).
- 13. Avant la dernière journée de National 2 qui avait vu l’accession du Puy Foot en National, le 25 mai 2019, combien d’équipes pouvaient encore mathématiquement monter ?
B : 3 / Beaucoup d’erreurs à cette question ! Avant la dernière journée de N2 et donc avant le fameux match historique de la montée entre Le Puy Foot et Blois en mai 2019, trois équipes pouvaient encore mathématiquement accéder en National : Le Puy Foot (49 points), Les Herbiers (47 points) et Andrézieux (47 points). En revanche, Blois (45 points) et Sète (45 points) n’étaient plus dans la course.
- 14. La saison passée, à quelle place a terminé Le Puy Foot en National ?
B : premier relégable / Que ça fait mal d’y repenser … Lorsque le confinement du 12 mars dernier a sonné le clap de fin de la saison, Le Puy Foot était 15e et premier relégable, à seulement un point du premier non-relégable, Quevilly Rouen (14e), l’adversaire qui devait se présenter à Massot le … 13 mars ! Précision, en National, sur 18 clubs, 4 sont relégués en fin de saison (15e, 16e, 17e et 18e).
- 15. Lequel de ces quatre joueurs du Puy Foot n’a jamais évolué en Ligue 1 ?
C : Mamadou Camara / Un Mamadou peut en cacher un autre ! L’expérimenté Mamadou Camara n’a pas connu la Ligue 1 malgré un parcours qui l’a notamment vu jouer à Guingamp, Bastia ou encore Niort ou Boulogne, mais c’était le plus souvent en Ligue 2 ou en National. Mamadou Ndiaye, quant à lui, a connu la Ligue 1 et y a même joué avec Montpellier, son club formateur ! David Oberhauser et Alexy Bosetti ont eux aussi joué en élite, respectivement à Metz et à Nice !
- 16. Considéré comme le match de légende de l’histoire du club, le 8e tour de la Coupe de France perdu lors de la saison 2003-2004 à Geoffroy-Guichard face à l’AS Saint-Etienne s’était achevé sur le score de :
B : 2-1. Revenu au score grâce à un but de Bakouma, les Ponots, alors en DH, avaient encaissé un but de Patrice Carteron en toute fin de rencontre face aux Stéphanois (D2). Les deux équipes étaient montées d’une division en fin de saison !
- 17. Toujours lors de ce match de légende à Saint-Etienne, qui avait remplacé Bakouma, l’unique buteur ponot :
D : il n’était pas sorti / On ne remplace jamais un buteur !
- 18. Entraîneur du Puy entre 1996 et 1999, Alain Blachon fut également adjoint de Christophe Galtier à Saint-Etienne et adjoint dans un club de National lors de la saison 2018-2019 : de quel club s’agit-il ?
A : Cholet / Il était l’adjoint de Romain Revelli, l’actuel coach d’Andrézieux.
- 19. Qui ont marqué les deux buts de l’accession en National en mai 2019 lors de la dernière journée face à Blois à Massot (2-0) ?
D : Chergui et Patrao / Kamel Chergui avait ouvert le score en première période et Tony Patrao avait libéré Massot après le repos ! Les deux garçons évoluent aujourd’hui en National à Créteil (Chergui) et à Sète (Patrao). On les embrasse !
- 20. Combien est vendu le maillot domicile adulte du Puy Foot saison 2020/21 au grand public ?
B : 60 € / Vous attendez quoi, d’ailleurs, pour en offrir un à Noël – le lien pour le commander : https://lepuyenvelayfc.fr/commandez-le-nouveau-maillot-2020-2021/
Envie de passer le temps pendant ce confinement ? Envie de remporter le maillot du Puy Foot ? Tentez votre chance et répondez au questionnaire sur le club ! Le(a) participant(e) ayant obtenu le moins d’erreurs (ou ayant réalisé un sans faute !) gagnera le maillot (couleur au choix).
En cas d’égalité de plusieurs participants, la question subsidiaire les départagera (avant un tirage au sort en cas de nouvelle égalité entre plusieurs participants) ! Alors, testez vos connaissances sur Le Puy Foot 43 et à vos réponses, prêts, partez !
Vos réponse doivent impérativement êtres adressées par mail avant dimanche 8 novembre à minuit à : contact@lepuyfoot43.fr
Le Quiz
- 1. Quel est le prénom de monsieur « Massot », qui a donné son nom au stade ?
A. Henri; B. Serge; C. Charles; D. Edouard.
- 2. Quel âge avait Mr Massot lorsqu’il est mort pendant la première guerre mondiale, en 1915 ?
A : 18 ans; B : 19 ans; C : 20 ans; D : 21 ans.
- 3. Dans quelle discipline sportive s’était distingué Mr Massot ?
A. Volley-ball; B. Football; C. Handball; D. Athlétisme.
- 4. Cette saison, sur les 9 matchs officiels disputés par l’équipe première du Puy Foot, toutes compétitions confondues, combien l’attaquant Alexy Bosetti a-t-il inscrit de buts ?
A : 5 buts; B : 6 buts; C : 7 buts; D : 8 buts.
- 5. Sur le onze de départ du dernier match officiel, en coupe de France, à Issoire, combien de joueurs portaient le maillot du Puy Foot 43 la saison passée ?
A : 0; B : 1; C : 2; D : 3.
- 6. Recruté cette saison, il avait marqué l’an passé en Coupe de France avec son ancien club face au Puy Foot :
A : Hassimi Fadiga; B : Teddy Bouriaud; C : Quentin Canales; D. : Bryan Labissiere
- 7. Le Puy a évolué en Division 2 dans les années 80 : mais pendant combien de saisons ?
A : 3; B : 4; C : 5; D : 6.
- 8. Lequel de ces quatre joueurs n’a jamais gardé les cages du Puy ?
A : Pierre-Yves Thomas; B : David Mialon; C : Laurent Chatrefoux; D. : Eric Spadiny.
- 9. Cette saison, quel est le dernier adversaire que devront affronter les Ponots en National 2 lors de la phase aller ?
A. Béziers; B. Les Herbiers; C. Romorantin; D. Chamalières.
- 10. En quelle année a été fondé Le Puy Foot 43 ?
A : 1999; B : 2005; C : 2009; D : 2014
- 11. Roland Vieira est à la tête de l’équipe fanion depuis :
A : 2011; B : 2012; C : 2013; D : 2014.
- 12. Dans lequel de ces clubs Roland Vieira n’a-t-il jamais évolué ?
A : Angers; B : Niort; C : Romorantin; D : Yzeure
- 13. Avant la dernière journée de National 2 qui avait vu l’accession du Puy Foot en National, le 25 mai 2019, combien d’équipes pouvaient encore mathématiquement monter ?
A. 2; B : 3; C : 4; D : 5.
- 14. La saison passée, à quelle place a terminé Le Puy Foot en National ?
A. Premier non-relégable; B : premier relégable; C : deuxième relégable; D : dernier relégable.
- 15. Lequel de ces quatre joueurs du Puy Foot n’a jamais évolué en Ligue 1 ?
A : David Oberhauser; B : Mamadou Ndiaye; C : Mamadou Camara; D : Alexy Bosetti.
- 16. Considéré comme le match de légende de l’histoire du club, le 8e tour de la Coupe de France perdu lors de la saison 2003-2004 à Geoffroy-Guichard face à l’AS Saint-Etienne s’était achevé sur le score de :
A : 1-1; B : 2-1; C : 3-1; D : 4-1.
- 17. Toujours lors de ce match de légende à Saint-Etienne, qui avait remplacé Bakouma, l’unique buteur ponot :
A : Mathieu; B : Maitre; C : Mekaoui; D : il n’était pas sorti.
- 18. Entraîneur du Puy entre 1996 et 1999, Alain Blachon fut également adjoint de Christophe Galtier à Saint-Etienne et adjoint dans un club de National lors de la saison 2018-2019 : de quel club s’agit-il ?
A : Cholet; B : Avranches; C : Rodez; D : Dunkerque.
- 19. Qui ont marqué les deux buts de l’accession en National en mai 2019 lors de la dernière journée face à Blois à Massot (2-0) ?
A : Chergui et Dufau; B : Chergui et Allevinah; C : Patrao et Allevinah; D : Chergui et Patrao.
- 20. Combien est vendu le maillot domicile adulte du Puy Foot saison 2020/21 au grand public ?
A : 55 €; B ; 60 €; C : 65 €; D : 70 €.
- Question subsidiaire / Selon vous, ce quiz recueillera combien de bonnes réponses (merci d’écrire un nombre) ?
Envoyez vos réponses par mail avant dimanche 8 novembre à minuit à : contact@lepuyfoot43.fr

Comme la saison passée, Le Puy Foot 43, en partenariat avec WINCASE, vous propose de personnaliser vos coques de téléphone aux couleurs du club ! A l’approche des fêtes de fin d’année, c’est une idée de cadeau qui doit séduire les fans de football et les Ponots ! Un cadeau qui plus est raisonnable, d’autant que WINCASE propose une réduction de 10 % avec le code promotionnel PUYFOOT, qui sera demandé au moment du paiement du panier en ligne ! Il est, pour l’heure, possible de commander vos coques uniquement aux couleurs du maillot « domicile » (Ciel et Blanc) et « extérieur » (rouge et noir, les couleurs historiques du COP).
Possibilité également de choisir une coque avec un numéro et un nom de joueur, ou bien juste avec le logo du Puy Foot !
En quelques clics, la coque aux couleurs du Puy Foot sera dans vos mains !
Tarif : 19,99 € la coque avant réduction = 18 € après réduction (frais de port gratuit).
+ d’infos
- Fabrication française
- Coque en polycarbonate souple
- Garantie 1 an
- bords en grippe afin de garantir une prise en main optimale lors de l’utilisation (risques de chute limités)
- Livraison : 2 à 3 jours ouvrés après le passage de commande
Commander en ligne (cliquer sur le lien ci-dessous) :

Invité de « La Matinale » ce matin sur les ondes de RCF Haute-Loire (Radio Chrétienne Francophone) , le président du Puy Foot 43, Christophe Gauthier, s’est à nouveau montré critique envers la Fédération Française de football, qui a décidé, hier, de stopper (au moins jusqu’au 1er décembre) toutes les compétitions nationales à l’exception de la D1 féminine, de la Ligue 1, de la Ligue 2 et, plus surprenant, du National. Christophe Gauthier a aussi évoqué les difficultés économiques des clubs et donc de son club, et profité de l’occasion pour remercier les partenaires pour leur fidélité.
Morceaux choisis
- « L’arrêt du National 2 est une décision qui ne me surprend pas beaucoup même si elle est financière et non pas sanitaire, c est ce que je regrette. Le National 2 est un championnat avec des joueurs professionnels, preuve en est, on vous demande d’aller à Angers un mercredi après midi (et aussi à Bergerac et à Trélissac…) »
- « Stopper la compétition pour privilégier l’aspect sanitaire, c’est normal, mais pourquoi arrêter le National 2 et pas le National ? C’est incompréhensible. On voit bien que l’argent prédomine sur la santé, car vous le savez bien, les droits TV s’arrêtent au championnat National. »
- « Les joueurs du Puy Foot n’ont pas été surpris de cet arrêt, mais c’est la désolation pour eux, car c est leur métier, ils ne comprennent pas pourquoi le National est maintenu, et pas le N2. »
- « On (la FFF) avait saccagé une saison, là, on est en train d’en saccager une deuxième. Il aurait peut-être mieux valu n’en sacrifier qu’une seule (en terminant la saison 2019-20 par exemple…). »
- « L’avenir sportif du Puy Foot n’est pas en danger car on espère reprendre la compétition rapidement, mais on n’a plus aucune rentrée d’argent, donc comment va-t-on subvenir à ces manques ? Même si nos partenaires donnent moins, ils sont d’une grande fidélité ».
Ecouter l’intégralité de l’entretien sur la radio RCF :
Photo S. Ricou #LPF43
La FFF a communiqué ce matin ses décisions après l’annonce du Chef de l’Etat Emmanuel Macron. Pas de surprise, les championnats amateurs s’arrêtent, sauf en National, une compétition où se mêlent clubs amateurs (13) et clubs professionnels (5). Les championnats de L1 et L2 continuent, de même que la D1 féminine.
Le communiqué :
A la suite de l’annonce par le Président de la République des mesures sanitaires de confinement pour lutter contre la pandémie de Covid-19, la FFF a pris la décision de suspendre l’ensemble des compétitions de Ligues, de Districts, des championnats nationaux du National 3, du National 2, de la D2 féminine, des Coupes de France masculine et féminine, et des championnats nationaux de jeunes (féminins et masculins) jusqu’au mardi 1er décembre
Toutes les rencontres qui ne pourront se jouer durant cette période seront reportées à des dates ultérieures, en fonction de l’évolution de la situation sanitaire.
Les championnats du National, de la D1 Arkema et de la D1 Futsal ne sont pas concernés par cette décision. Les matchs pourront donc se jouer, à huis clos.
Les rencontres internationales initialement prévues de l’Equipe de France, de l’Equipe de France Féminine et des Espoirs sont également maintenues.
Le monde du football se doit de participer à l’effort collectif pour lutter contre la deuxième vague de cette épidémie.
C’est un des rendez-vous majeurs du calendrier de la saison pour les jeunes. La phase qualificative de la « Madewis Cup », version « Auvergne/Rhône-Alpes », s’est déroulée à Mâcon jeudi dernier au complexe Jean-Belver.
Le Puy Foot était bien évidemment présent à cette grande épreuve où elle avait engagé quatre équipes : deux en U10 (dont une équipe composée principalement de féminines), une en U11 et une en U12.
A leur arrivée, nos jeunes représentants ont eu le plaisir d’être équipés de la tête au pied par l’organisateur du tournoi. Dans l’ensemble, les matchs de poules furent compliqués pour nos équipes : le départ matinal (6h30 place de la Libération) et le trajet plutôt long (3 heures de bus !) n’ont, il est vrai, pas contribué à les placer dans les meilleures conditions.
Seuls les U12 sont parvenus à « sortir » de la phase de poules et à gagner leur place dans le tableau principal l’après-midi; quant aux trois autres équipes, elles ont chacune disputé un match de consolante.
L’équipe U12 de Quentin Rousset est même parvenue à franchir le cap des 1/8es de finale avant de logiquement s’incliner en 1/4 de finale face au futur vainqueur.
En résumé, en U11 et U10, la fatigue était trop présente pour parvenir à bien figurer lors de la phase de poules.
Les regrets sont surtout à mettre à l’actif des U11 car il y avait vraiment la possibilité de se qualifier… Qu’importe, les enfants ont tout de même pris du plaisir à disputer ce tournoi et à partager une journée tous ensemble autour du ballon rond.
Les éducateurs ont quant à eux pris conscience du travail à effectuer pour être plus performant lors des prochaines éditions !
*L’organisation était assurée par le Mâcon Football Club et le Mâcon Football Académie, en partenariat avec Adidas.



La rencontre en retard de la 6e journée de championnat National 2, qui devait se dérouler mercredi 28 octobre 2020 à 17h30 au stade Massot, au Puy-en-Velay, entre Le Puy Foot 43 et le FC Nantes B, est à nouveau reportée en raison de cas de Covid-19 au sein du club ponot. Samedi dernier, pour les mêmes raisons, la rencontre à Bourges face au « Bourges Foot » avait, elle aussi, été reportée.
En revanche, le 6e tour de coupe de France, qui doit opposer Le Puy Foot 43 (Nat.2) au Velay FC (Nat.3) , dimanche 1er novembre, à 14h30, au stade Massot, est maintenu.









