Photo Le Progrès

Quentin Canales (FC Limonest/Saint-Didier, N3), Baptiste Guyot (SO Romorantin, N2) et Hassimi Fadiaga (Aviron Bayonnais, N3) sont les trois premières recrues pour la prochaine saison, en National 2.

Avant d’effectuer un point complet demain (notamment sur les départs et les propositions de contrat), Le Puy Foot 43 est heureux, ce soir, d’officialiser la venue de trois nouveaux joueurs.

Quentin Canales a posé avec son nouveau maillot, celui du Puy Foot 43 (Photo #LPF43)
Quentin Canales, le tombeur du Puy Foot en coupe !

Le Puy Foot 43 n’est pas rancunier ! Eliminé de la coupe de France en 32e de finale à Limonest, en partie à cause d’un but du numéro 7 de l’équipe rhodanienne, Quentin Canales, eh bien voilà que le club du président Christophe Gauthier vient d’enrôler ce milieu de terrain qui avait tapé dans l’œil et qui était suivi par d’autres écuries de N2 et même de National.

Agé de 22 ans, Quentin vient de disputer deux saisons pleines au FC Limonest/Saint-Didier (N3), après une expérience en National 2 à Villefranche l’année de l’accession en National (2017-2018) et trois autres à l’AS Misérieux-Trévoux (Ain), en U19 Promo Ligue tout d’abord (capitaine), en Seniors R2 ensuite (2015-17), où il était arrivé en octobre 2014 après un bref intérim au FC Lyon.

Également passé par l’UF Mâconnais en U17 Nationaux (voir son parcours ci-dessous), « Cana » le Lyonnais évolue au poste de milieu de terrain. Infatigable, son volume de jeu et sa capacité à récupérer les ballons sont des qualités que Le Puy Foot a décelées chez ce « box to box ».

A Limonest, en 32e de finale de la coupe de France, le 5 janvier dernier, c’est lui qui avait ouvert le score d’une frappe lointaine, contrée, à la 37e minute de jeu (1-1, élimination aux tirs au but). Son équipe s’était ensuite hissée jusqu’en 8e de finale, éliminée de peu par Dijon (Ligue 1, 2-1 après prolongation). Bienvenue au Puy Foot, Quentin !

Quentin Canales (Limonest/Saint-Didier). Milieu relayeur. Né le 26 novembre 1997 (22 ans) à Lyon 2e

Parcours : Olympique Lyonnais (débutants), Franc Lyonnais (poussins), AS Saint-Priest (benjamins I), FC Villefranche-Beaujolais (benjamins II à U14), Caluire Sporting Club (U15), UF Mâcon (2013-14, U17 Nationaux), AS Misérieux-Trévoux (2014-2017, U19 Promo Ligue puis seniors R2), FC Villefranche-Beaujolais (2017-18, N2), FC Limonest/Saint-Didier (National 3, 2018-2020).

Quentin Canales, ici face à Maxime Fleury en 32e de finale de la coupe de France, le 5 janvier dernier. Photo La Tribune.

Baptiste Guyot et Hassimi Fadiaga complètent le tableau !

Deux autres joueurs rejoignent également le club (nous y reviendrons plus en détail ultérieurement).

Baptiste Guyot. Né le 8 mai 1996 (24 ans) à Chambray-les-Tours (Indre-et-Loire). Poste : défenseur central.

Parcours : SO Romorantin (N2, 2018-20), Avoine Chinon (N3, 2015-18),

Baptiste Guyot (short vert). Photo La Nouvelle République

Hassimi Fadiaga. Né le 19 avril 1997 (23 ans) à Bourges (Cher). Milieu de terrain relayeur.

Parcours : Montmorillon (2017-19, DH puis N3), SO Châtellerault (2014-17, N3 puis DH), Poitiers (U17 Nationaux). 

Hassimi Fadiaga (Photo La Nouvelle République)

Un nouveau cadre de l’équipe a lui aussi annoncé son départ hier, non sans regret et avec beaucoup d’émotion. Le latéral droit, qui a connu la Ligue 1 à Lille et à Caen, laisse l’image d’un garçon humble, physique, travailleur, attachant et très pro.

C’est sur son compte officiel « twitter » que Jerry Vandam (31 ans) a annoncé la nouvelle, hier : « Je ne vous remercierai jamais assez, bonne continuation amis ponots ! »

Un message simple, sobre, efficace. A son image. Et la sienne est très bonne au Puy Foot 43, où il est arrivé mi-septembre 2017 en compagnie du gardien Franck L’Hostis.

Vandam – L’Hostis, deux recrues d’expérience qui, à l’époque, témoignaient des ambitions du club du président Christophe Gauthier, désireux d’aller voir plus haut, ce qui fut fait 20 mois plus tard avec l’accession en National, en mai 2019. Ce qui fait dire au grand Jerry : « On a atteint nos objectifs, à la fois individuellement et collectivement », avant de rajouter : « Je suis très déçu que cela se termine de cette façon, dans ces circonstances-là, que l’on ne maitrise pas… »

C’est la mort dans l’âme que les dirigeants du Puy Foot lui ont annoncé la nouvelle : restrictions budgétaires obligent, le latéral droit ne sera pas conservé. Pas facile à entendre, mais le Lillois s’est montré très touché et ému devant le discours tenu par sa hiérarchie. Il a même été très marqué par tant de compliments. On ne quitte pas facilement un club aussi attachant, des gens aussi attachants : « Depuis mon passage à Lille, c’est la première fois que je reste aussi longtemps dans un club ! Les dirigeants m’ont tenu un discours très émouvant et n’ont pas tari d’éloges à mon sujet. Ça fait chaud au cœur. »

« Depuis Lille en 2011, je n’étais jamais resté aussi longtemps dans un club ! »

Il est vrai que depuis son départ du LOSC, où il a tout de même été sacré champion de France en 2011 (10 matchs de Ligue Europa à son actif également !), avant de vivre une saison pleine à Caen, toujours en L1 (36 matchs en 2011-12), le défenseur au physique impressionnant s’était quelque peu … égaré. Des mauvais choix de carrière, des agents peu scrupuleux : la carrière de Jerry en a quelque peu pâti même s’il a aussi goûté à la D1 belge, à Malines. « J’aurais peut-être pu faire une autre carrière, meilleure, mais je suis fier de ce que j’ai réalisé » nous confiait-il récemment.

Le Puy Foot l’a relancé mais perd un nouvel élément cadre, qui n’a manqué qu’un seul match en National cette saison, et qui n’en avait manqué qu’un seul la saison passée ! Le Puy Foot perd un garçon sensible, attachant, un père de famille aimant, qui « marche à l’affect », comme il dit. Un homme bien, tout simplement.

« Je veux remercier tous les gens du club, Christophe Gauthier, le président, Philippe Thiebault, le Directeur financier, Olivier Miannay, le manager général, Roland Vieira, le coach, le staff technique, Roger (Aymard, le trésorier), Solange (Malartre, la secrétaire administrative), Jean-Marie (Randier, l’intendant), les salariés du club, les bénévoles, les éducateurs, les supporters, les partenaires, j’espère que je n’oublie personne ».

Non, tu n’oublies personne, Jerry. Et surtout, personne ne va t’oublier !

Bonne route ! Dans le foot, les chemins se séparent et parfois se recroisent !

Jerry Vandam fut le joueur le plus utilisé au Puy Foot ces deux dernières saisons en championnat (53 matchs sur 55) et a inscrit 3 buts.
Photos Sébastien Ricou #LPF

Les dirigeants du Puy Foot ont pris une décision très difficile humainement en se séparant de l’entraîneur adjoint de Roland Vieira, très apprécié au club. Mais la crise sanitaire et la relégation en National 2 ont été plus fortes que les sentiments…

Le Coronavirus fait des dégâts. Beaucoup de dégâts. Il suffit d’allumer le poste de télévision pour entendre, chaque jour, le flot de mauvaises nouvelles. Un flot qui touche malheureusement le sport, le football et par répercussion Le Puy Foot 43, obligé de se séparer de nombreux joueurs cadres depuis qu’il connaît son avenir sportif, et d’effectuer des coupes franches.

Mercredi, la Fédération Française de football a cassé la décision de la Ligue de jouer à 22 au lieu de 20 en L2. Une décision qui condamne définitivement les Ponots à retrouver le National 2, un an après l’accession historique. Et forcément, le budget sera revu à la baisse.

C’est malheureusement dans ce cadre-là que s’inscrit le départ de l’entraîneur adjoint de Roland Vieira, Ahmed Aït Ouarab, que l’on regrette déjà. Une décision difficile à prendre et à annoncer à l’intéressé tant Ahmed est apprécié au club. Tant Ahmed s’est très vite fondu dans le moule et a communiqué sa bonne humeur en son enthousiasme légendaires. Tant il a amené ses idées également.

Le sélectionneur adjoint de Corentin Martins en Mauritanie, arrivé au mois de juillet dernier, en pleine préparation estivale, a donc passé dix mois au Puy Foot où il a tissé des liens indéfectibles avec son staff, Roland Vieira, Bertrand Dupuis et David Mialon, avec ses dirigeants, avec son manager, Olivier Miannay, à l’origine de sa venue, et avec les éducateurs et le personnel administratif du club. C’est d’ailleurs Ahmed qui, avant Noël, avait convié une quarantaine de personnes du club à un repas à son image : simple et convivial. Histoire de resserrer les liens de la famille, auxquels il est très attaché.

Une carrière de coach entamée à Bergerac

Avec le staff, Ahmed, homme de club, homme de cœur, était focalisé sur un seul et même objectif : le maintien en National. On ne va pas refaire l’histoire, mais le jeudi 12 mars au soir, les championnats ont été arrêtés alors que le lendemain, Le Puy Foot devait recevoir Quevilly Rouen à Massot avec en ligne de mire, la sortie de la zone rouge. A 24 heures et un succès près, le club ponot serait encore en National, même au quotient. Rageant.

Agé de 40 ans, Ahmed avait déjà vécu deux expériences d’entraîneur, avec les jeunes de Bergerac tout d’abord, où il avait fini sa carrière de joueur (Nice, Martigues, Clermont, Sète, Valence, Wasquehal, Le Mans, essentiellement en Ligue 2 et en National), puis comme adjoint de Karim Mokeddem à Lyon Duchère, de 2015 à 2018 (CFA puis National).

Le club du Puy Foot 43 remercie chaleureusement Ahmed pour son engagement, son professionnalisme, son travail, son sourire, et lui souhaite de très vite trouver un nouveau projet. Il le mérite.

Photos Sébastien Ricou #LPF43

Aux côtés de Roland Vieira, le coach, de David Mialon, Bertrand Dupuis et David Vey, Ahmed avait tissé une relation forte.
Photo regie par le droit francais de la propriete intelectuelle

Après quatre saisons au Puy, le défenseur de 35 ans rentre chez lui, à Beauvais, là où tout a commencé. Une belle façon de boucler la boucle. Il s’est engagé en faveur de l’AS Beauvais Oise, club promu en National 2.

Le guerrier.

Le guerrier s’en va.

Le guerrier rentre chez lui.

A Beauvais. Dans l’Oise.

Le guerrier va boucler la boucle, et va sans doute la faire boucler à pas mal de monde en National 2.

Romain Elie, c’est le seul joueur au monde qui ne sourit pas quand son équipe gagne 10 à 1. Le défenseur de 35 ans n’aime pas prendre un but, même dans le jardin de sa maison face à Tiago (8 ans) ou Catalina (6 ans), ses deux enfants. Même au babyfoot. Même à Subbuteo. Romain ne joue pas. Romain gagne.

Romain Elie, c’est un pitbull qui ne lâche jamais les basques de ses adversaires !

Romain Elie, c’est un discret qui se métamorphose sur le pré. Un compétiteur. C’est aussi des valeurs. Du courage. Du sang. Et de la sueur. Beaucoup de sueur sur ces maillots qu’il a tant mouillés.

Depuis l’annonce de son départ du Puy Foot, hier, ce sont aussi des larmes. Celles qu’il nous fait verser.

« Halte on ne passe pas !« 

Dans le foot business contemporain, tous les clubs aiment louer l’état d’esprit de leurs joueurs. Dans ce domaine, lui est au-dessus de la mêlée !

Dans le foot, certains pensent football, lui réfléchit football.

Romain Elie, c’est ce joueur qui ne paie pas de mine mais qui mine les attaquants adverses.

A la fin de sa carrière, l’on ne serait pas surpris de le voir en gendarme : « Halte on ne passe pas ! »

Arrivé au Puy FOOT en 2016 en provenance de Nîmes et de la Ligue 2, Romain a démontré, quatre saisons durant, qu’il était un cadre incontournable de l’équipe de Roland Vieira.

Après trois premières saisons pleines et une accession, il avait connu quelques difficultés à l’automne 2019, à l’image de ses coéquipiers.

Mais il est revenu encore plus fort, au point d’être un des Ponots les plus réguliers de la saison en National. Parce que Romain c’est aussi « Par où t’es rentré, on ne t’a pas vu sortir ?! » Toujours là où on ne l’attend pas.

Beauvais, sa ville, son club, son coeur

A Beauvais, sa ville natale, et aussi celle de sa fille, il n’arrive pas en terre inconnue !

A Beauvais, il retrouve ses beaux-parents et le club qui l’a formé, l’ASBO, et qu’il a quitté à l’âge de 18 ans pour rejoindre le FC Rouen en D2.

A Beauvais, Romain retrouve ce bon vieux stade Pierre-Brisson, où il a assisté, gamin, à de nombreux matchs de Division 2, et où il n’est retourné qu’une seule fois dans le vestiaire d’en face, avec Gueugnon, en National (saison 2008-2009).

A Beauvais, le grand club de l’Oise en quête de son lustre d’antan, on peut se frotter les mains : le guerrier est de retour !

Le Puy Foot 43 remercie Romain pour ses quatre saisons passées au club, son professionnalisme, son état d’esprit, son investissement, son humilité, et lui souhaite de s’épanouir dans son nouveau projet.

Romain Elie, ce n’est pas un Top modèle comme Cristiano Ronaldo, par exemple. C’est juste un modèle. Un exemple.

A.B. / Photos Sébastien Ricou #LPF43

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Relire les deux articles consacrés à Romain sur le site du Puy Foot 43

Avec Baïdy Sall et Joachim Ichane, arrivés au club en 2014, il fait partie des meubles !

Après cinq saisons et demi au Puy Foot (il est arrivé en janvier 2015), Jean-Simon Chazottes (31 ans) quitte la Haute-Loire et rejoint le Territoire de Belfort, où il gardera les cages d’un promu en National 3, le FC Grandvillars.

« JS », comme tout le monde l’appelle, est bien plus qu’un gardien : très investi, il a encadré de nombreuses équipes, et s’occupait cette saison des gardiens U19 Nationaux et U18 R1. Et lorsqu’il était à la tête des U10, il avait notamment sous sa coupe le jeune et prometteur gardien Noah Raveyre, parti en 2018 au centre de formation de Saint-Etienne (surclassé et âgé de 14 ans, il évolue en U17 Nationaux aujourd’hui).

Avec Le Puy Foot, JS a connu deux accessions : la première, quelques mois après son arrivée, en 2015, en CFA (National 2), puis celle, inoubliable, en National, en mai dernier, dans un rôle de doublure puisque l’arrivée de Franck L’Hostis en provenance de Clermont (L2) en 2017 l’avait « rétrogradé » à ce rang.

Cette saison, outre ses belles prestations avec la réserve, en National 3, JS a tout de même disputé trois matchs et demi en National, dont le premier, mémorable, en décembre 2019, à Pau : ce soir-là, son équipe, pourtant dernière du championnat, s’était imposée sur la pelouse du leader (3-2) non sans prendre la foudre ! Le début d’une belle remontée pour les Ponots qui, dix matchs plus tard avant l’arrêt des championnats, gagnaient trois places au classement…

JS a également « profité » de l’expulsion de Franck L’Hostis contre le Gazelec Ajaccio, en février, pour goûter à nouveau au National le temps d’une mi-temps (victoire 1-0 du Puy Foot à 9 contre 11 !!!) avant de disputer l’intégralité des deux matchs suivants, avec malheureusement moins de réussite, à Boulogne tout d’abord (0-1) et puis contre Cholet (2-6).

Après le départ de Tony Patrao hier à Sète (National), c’est un autre garçon très apprécié au club qui s’envole sous d’autres cieux : « Je suis vraiment content et fier d’avoir porté les couleurs du Puy, où j’ai passé 5 ans et demi, et rencontré de belles personnes, je pense évidemment et notamment à notre président Christophe Gauthier, commente-t-il ! »

Avant son arrivée au Puy Foot, Jean-Simon avait déjà évolué en National à Rodez et à Fréjus/Saint-Raphaël. Son expérience sera très utile à sa nouvelle équipe, c’est certain ! Le club le remercie pour son investissement et son professionnalisme et lui souhaite de s’épanouir dans son nouveau projet. Bonne route JS !

Photos Sébastien Ricou / #LPF43 (et Marion Tardy)

Photo regie par le droit francais de la propriete intelectuelle

Après quatre saisons au Puy Foot, le « goaleador » retrouve les bords de la Méditerranée, à Sète, en National ! A Massot, il ne laisse que des bons souvenirs et une belle image, tant sur le plan humain que sportif. Une page se tourne avec le départ de ce grand professionnel, très investi, très apprécié.

Photos S. Ricou #LPF43 , Le Progrès et FC Sète

Tony Patrao est comme le bon vin. Il s’améliore avec l’âge. Et ses statistiques avec ! A 34 ans (il les a fêtés le 19 février), le Marseillais de l’étang de Berre était parti sur des bases très élevées cette saison en National (6 buts en 12 matchs) avant d’être stoppé net dans son élan, début novembre, lors de la 13e journée de championnat face à Toulon (il est sorti sur blessure).

L’ancien joueur de Hyères et de Martigues ne le savait pas encore, il venait de disputer ses dernières minutes en National.

C’est aussi Tony qui, un après-midi d’octobre morose, avait délivré ses coéquipiers dans le bourbier d’Ytrac (Régional 1), dans le Cantal, au 6e tour de la Coupe de France, inscrivant le but libérateur dans le temps additionnel (1-0).

Là encore, il ne le savait pas, mais il allait suivre les trois tours suivants en spectateur (élimination en 32e de finale aux tirs au but à Limonest).

L’arrêt des championnats début mars et le Coronavirus ont fait le reste : clap de fin pour Le Puy Foot et aussi pour ce grand buteur, fan du joueur Deco, passionné de ballon et du FC Porto (il a des origines portugaises), qui venait d’effectuer son retour en février, en réserve (N3), et qui, depuis, s’entraîne dur pour être au top dès la reprise.

40 buts en 89 matchs de championnat !

« Tonygoal », « Patragoal », « Le Pichichi », comme l’appellent les supporters ou ses coéquipiers dans le Velay, a porté le maillot Ciel et blanc à 89 reprises en championnat en trois saisons et demi et inscrit 40 buts (0,45 de moyenne !).

Arrivé à l’été 2016 en provenance de Jura Sud, où il avait « planté » à 17 reprises en 30 matchs (0,57 but / match), Tony quitte donc Le Puy où il n’a laissé que des amis et des bons souvenirs.

Dès sa première saison sous le maillot ponot, il avait contribué à la superbe saison de son club, leader à Noël, en course pour la montée avant d’être devancé dans la dernière ligne droite par l’ogre grenoblois et de terminer 2e.

La deuxième saison (2017-18) fut plus compliquée : en panne de résultat, Le Puy Foot ne sauva sa peau en N2 que de justesse (10e sur 16) avant la magnifique saison 2018-2019, celle de l’accession en National. Avec ses 18 buts, Tony a largement contribué à cette montée historique !

Ce matin, l’attaquant de 34 ans s’est engagé en faveur du FC Sète, en National. En optant pour le club au maillot du Sporting Lisbonne (un des rivaux du FC Porto !), il s’est aussi rapproché de son épouse et de sa fille, restées à Vitrolles, tout près de Marseille.

Le club du Puy Foot le remercie pour son professionnalisme et son investissement, et lui souhaite bonne chance dans son nouveau projet !

Qui sait, si par bonheur Le Puy Foot était repêché, l’on pourrait alors le revoir à Massot sous le maillot adverse certes ; ce serait l’occasion de lui rendre l’hommage qu’il mérite, et pour lui de saluer le public ponot à qui il n’a pu faire ses adieux !

Lors du match de la montée en National face à Blois, devant près de 2500 spectateurs !

Tony Patrao : « J’ai rencontré des personnes extraordinaires au Puy !

  • Tony, une page se tourne : quels souvenirs vas-tu conserver de ton passage au Puy Foot ?

Que des bons souvenirs ! En signant au Puy, j’ai découvert un club familial, une vraie famille, des personnes extraordinaires et une ville attachante où il fait bon vivre. Je retiendrai sportivement surtout nos parcours en Coupe en France et notre montée exceptionnelle l’année dernière en National.

  • Pandémie oblige, tu n’as pas pu dire au revoir au public ponot : quel message veux-tu lui adresser ?

Je voudrais surtout les remercier de leur soutien au quotidien. Ils ont toujours été là pour moi, d’autant plus dernièrement quand j’étais blessé à travers leurs messages; ils ont constamment pris de mes nouvelles. Ça m’a fait extrêmement plaisir. J’espère qu’ils garderont une bonne image de moi tant sur le plan humain que sportif et qu’ils continueront à soutenir Le Puy Foot dans les bons comme dans les mauvais moments. Encore un grand merci à eux.

  • Ton plus beau but sous les couleurs ponotes ?

Peut-être celui face à Grenoble lors de ma première saison, à la 93e minute, sur un geste désespéré qui permet de lober le gardien et conserver notre 1ere place à la trêve ! J’aurais pu aussi choisir aussi celui face à Auxerre, le 1er en championnat sous les couleurs ponotes, un enroulé pleine lucarne à l’entrée de la surface !

  • Ton meilleur match sous les couleurs ponotes ?

Je ne saurais pas choisir. J’espère juste avoir effectué plus de bons matchs que de mauvais !

  • Ton meilleur souvenir ?

La montée en National ! Un événement historique pour le club et les supporters venus en nombre lors du dernier match à Massot. Une vraie communion entre le club, les supporters et la ville !

  • Une anecdote ?

Encore merci à notre capitaine  Loïc Dufau pour la montée en National et ce but merveilleux l’an passé face à Romorantin (victoire 1-0 sur le fil), mdr ! Sérieusement, grâce à ce but à une journée de la fin du championnat, alors que l’on était 2e derrière Les Herbiers, il a grandement contribué à la baisse du chômage en France !!!

  • Un message personnel ? 

Je voudrais remercier le président Christophe Gauthier ainsi que Philippe Thiebault notre directeur financier et le coach Roland Vieira de m’avoir permis de rejoindre ce club il y a 4 ans et d’avoir ainsi pu rencontrer des personnes extraordinaires. Je remercie également l’ensemble du personnel du club, de la direction en passant par les éducateurs, les salariés, les bénévoles qui veillent au bon fonctionnement du club, sans oublier les supporters. Je remercie également mes coéquipiers qui pour la plupart sont devenus des amis et avec qui j’ai partagé tellement de bons moments sur et en dehors du terrain. Je leur souhaite le meilleur car à l’image du club, ce sont des personnes que j’apprécie énormément.

  • Le mot de la fin ?

Pour finir, même si nos chemins se séparent, je suis et je resterai un supporter du club à qui je souhaite le meilleur dans les années à venir ! Encore une fois un grand MERCI pour votre accueil et votre soutien durant ces quatre dernières années !

Face à Avranches, en National, à Massot, en août 2019
Face à Avranches, en National, à Massot, en août 2019.
Sous le maillot de Hyères (N2 et National)
Sous le maillot de Jura Sud, saison 2015-2016
Face à Lyon-Duchère, en septembre 2019, à Massot.
Tony avec le trophée récompensant le meilleur buteur de N2 de sa poule, en 2019
Tony, ce matin, avec le président du FC Sète et l’entraîneur, présentant ses nouvelles couleurs

Il fallait s’y attendre ! Ce matin, lors du ComEX (Comité exécutif) de la Fédération Française de football, la décision votée à 57 % mercredi dernier, d’élargir la Ligue 2 de 20 à 22 clubs, a été annulée ! Pas de repêchage pour Le Puy Foot … pour l’instant !

La FFF, organe de tutelle, a donc usé de son pouvoir de décision, comme le souhaitait de tout façon son président Noël Le Graët, favorable à des descentes dans toutes les divisions, histoire de conserver une certaine cohérence et harmonie entre tous les championnats.

En prenant cette décision, la FFF va cependant à l’encontre d’un vote démocratique (101 votes) effectué par les clubs de L1, L2 et des « familles » du football (joueurs, entraîneurs, arbitres, etc.) et se met en porte à faux vis à vis d’une convention qu’elle a elle-même passée avec la Ligue de football professionnel en 2016 (jusqu’en 2020) et qu’elle a reconduite récemment, laquelle convention fait état d’un changement de format possible en Ligue 1 ( de 18 à 20 clubs) et en Ligue 2 (de 16 à 22 clubs).

La Fédération, s’appuyant un règlement (*), et comme elle en a le pouvoir, a cependant jugé que cette Ligue 2 à 22 clubs « portait atteinte aux intérêts supérieurs du football ou aux statuts et règlements ».

Les clubs du Mans et d’Orléans, respectivement 19e et 20e de Ligue 2, sont donc à ce jour rétrogradés en National, mais devraient saisis le CNOSF (Comité national olympique et sportif) avant, sans doute, de porter l’affaire devant le Conseil d’Etat. L’histoire n’est donc pas terminée.

Le Puy Foot, en sursis depuis mercredi dernier et l’AG de la Ligue, est pour l’heure relégué en National 2, tout comme Béziers. Mais le club du président Christophe Gauthier, dont le budget 2020-21 a été validé hier devant la DNCG, demeure le premier « repêchable » en cas de rebondissement ou de rétrogradation administrative d’un club mieux classé…

*Selon les règlements, la FFF peut se saisir « pour éventuellement les réformer, de toutes les décisions prises par l’Assemblée et par les instances élues ou nommées de la LFP, qu’il jugerait contraires à l’intérêt supérieur du football ou aux statuts et règlements. »

La Ligue Auvergne-Rhône-Alpes a statué hier ! Ce sont bien les joueuses d’Olivier Miannay et Cédric Chanon, en tête de leur poule en R1, qui accèdent à l’étage supérieur. Une décision qui demande néanmoins « finalisation » lors du prochain Conseil de la Ligue, début juin !

Après avoir désigné les quatre Ligues invitées à trancher dans leur championnat régional respectif pour l’accession en Division 2 féminine, la Fédération Française de Football a donc laissé les instances régionales plancher sur ce dossier épineux. Quatre Ligues sélectionnées sur deux critères :

  • Le nombre de clubs engagés dans les championnats de France féminins de D1 et D2 lors des 3 dernières saisons.
  • Un classement résultant du pourcentage entre le nombre total de licenciées seniors féminines rapporté au nombre total de licenciés pratiquants de la Ligue !

La Ligue Aura (Auvergne-Rhône-Alpes), sélectionnée dans le top 4 avec l’Occitanie, le Grand Est et la Nouvelle Aquitaine, s’est donc réunie hier en bureau plénier avant d’énoncer ses décisions quant à l’architecture des compétitions régionales pour les saisons 2020/21 et 2021/22, et des nouvelles montées et descentes décidées par la Commission des Compétitions pour la prochaine saison.

En Régional 1 féminines, ce sont donc les filles d’Olivier Miannay et Cédric Chanon, en ballotage avec leurs homologues de Valence (leaders dans l’autre poule de R1), qui accèdent en Division 2 féminine !

Voilà une nouvelle qu’elle est bonne !

Ce matin, le communiqué officiel est bien tombé sur le site de la Ligue Aura qui précise cependant que « Certaines descentes du niveau fédéral et certains classements restent encore à confirmer, notamment du fait de procédures en cours, ce qui explique que les décisions prises pour les montées et descentes, bien que quasi-définitives, devront être complétées et finalisées lors du prochain Conseil de Ligue qui, de ce fait, a été décalé du 2 au 6 juin 2020. »

Ce n’est donc plus qu’une question de quelques jours …

Le champagne est au frais ! Bravo aux filles du président Christophe Gauthier qui retrouvent donc le 2e échelon national, trois ans après la relégation ! Les coéquipières de Maëva Gaucher caracolaient en tête de leur poule avant l’arrêt des championnats, avec 10 victoires (contre une seule défaite face à la réserve de Saint-Etienne, 2e du classement), 54 buts inscrits et seulement 9 encaissés !

Lire le communiqué de la Ligue :

https://lepuyenvelayfc.fr/wp-content/uploads/2020/05/Laura.pdf

Photos Sébastien Ricou #LPF43

Si le Comité Exécutif de la Fédération valide le vote de l’AG de la LFP pour le passage d’une Ligue 2 à 22 clubs au lieu de 20, Orléans et Le Mans ne descendraient pas. Deux clubs devraient être alors repêchés en National, dont … Le Puy Foot !

Le suspense touche à sa fin !

Mercredi 27 mai, les 14 membres du comité exécutif de la Fédération Française de football (ComEx) se réuniront afin de valider, ou non, la décision de l’assemblée générale de la Ligue de football professionnel de passer de 20 à 22 clubs en Ligue 2 la saison prochaine (lire le communiqué de la Ligue : https://www.lfp.fr/Articles/COMMUNIQU%C3%89S/2020/05/20/communique-de-la-lfp).

Un nouveau format rendu possible grâce à la convention, signée pour 4 ans en 2016, qui unit la FFF et la LFP, et dans laquelle il est stipulé que la Ligue 1 peut compter 18 à 20 clubs, tandis que la Ligue 2, elle, peut compter 16 à 22 clubs.

Ceci expliquant que le débat autour de la Ligue 1 et des descentes d’Amiens et Toulouse notamment, n’ait « statuairement » pas lieu d’être, contrairement à la Ligue 2, dont la fenêtre d’ouverture est plus large.

La FFF dans l’embarras

Mise devant le fait accompli, la FFF, organe de tutelle du football français, a tout le loisir de casser cette décision, selon l’article 5 de cette même convention (lire plus loin).

Mais elle bafouerait alors le principe même de ladite convention qu’elle a signée avec la LFP et qui a été reconduite depuis. Et se mettrait également en difficulté vis à vis des clubs de L1, de L2 et des familles du football, qui ont voté à une majorité de 57 % pour cette Ligue 2 à 22 clubs (saison 2020-2021 uniquement).

A moins d’un an de l’élection de son président (le mandat court jusqu’au 31 mars 2021 mais celle-ci pourrait être décalée après les JO 2021), la FFF, très embarrassée, prendrait-elle le risque d’aller à l’encontre de cette décision saluée par une majorité, et de se mettre à dos une partie de son électorat ?

Lire le communiqué commun du Mans FC et de l’US Orléans :

https://www.lemansfc.fr/index.php?section=actualites-contenu&actu=1305

Enfin, dès l’annonce de l’AG de la Ligue, mercredi 20 mai, la FFF a fait savoir qu’elle étudierait, avec un cabinet d’avocats, la possibilité de révoquer cette décision au motif qu’elle était contraire à « L’intérêt supérieur du foooball français ».

Pour Samuel Chevret, avocat spécialisé dans le Droit du sport (cabinet Derby Avocats), et interrogé dans les colonnes du journal Ouest France, pareil dossier a déjà été traité dans le rugby : « L’intérêt supérieur du sport concerné ne doit pas être un motif pour une Fédération de venir interférer dans l’organisation des compétitions qu’elle a déléguée à la Ligue Professionnelle, sauf circonstances exceptionnelles dépassant le cadre de la stricte organisation et gestion du championnat concerné. Le respect de l’équité sportive et de l’intégrité des compétitions peut être l’un des guides permettant d’apprécier cette notion d’intérêt supérieur du sport. »

L’avocat s’appuie sur une jurisprudence du Conseil d’État au sujet d’un litige entre la Ligue de rugby (LNR) et la Fédération Française de Rugby. Et dans cette affaire, le Conseil d’Etat avait débouté la requête de la Fédération qui voulait suspendre une décision de la LNR.

De son côté, Noël Le Graët, dont on sait qu’il est opposé à cette Ligue 2 à 22 clubs, pourra-t-il vraiment demeurer aussi ferme ? Il a certes clamé qu’il souhaitait une cohérence entre tous les championnats, qu’ils soient professionnels ou amateurs, avec notamment le principe des descentes, or l’on sait que dans certaines Ligues, ce principe est tombé à l’eau.

La Ligue 2 à 22, vous l’avez compris, est une affaire de principe, une affaire juridique et aussi politique….

Savoir +

L’article 5 de la convention LFP-FFF : « À l’exception des décisions d’ordre disciplinaire, le Comité Exécutif peut se saisir, conformément à l’article 13 du règlement intérieur de la FFF, pour éventuellement les réformer, de toutes les décisions prises par l’Assemblée et par les instances élues ou nommées de la LFP, qu’il jugerait contraires à l’intérêt supérieur du football ou aux statuts et règlements ».

Composition du Comité exécutif :

  • Noël Le Graët  (président)
  • Brigitte Henriques (vice-présidente déléguée)
  • Laura Georges (secrétaire générale)
  • Lionel Boland (trésorier général)
  • Jean-Michel Aulas
  • Éric Borghini
  • Marie Barsacq (élue le samedi 8 décembre 2018 en remplacement de Pauline Gamerre, démissionnaire). 
  • Albert Gemmrich 
  • Marc Keller
  • Philippe Lafrique
  • Michel Mallet
  • Pascal Parent

Membres de droit du Comité exécutif :

  • Nathalie Boy de la Tour (présidente de la Ligue de football professionnel)
  • Marc Debarbat (président de la Ligue de football amateur).

NB : Les décisions du comité exécutif de la FFF sont prises à la majorité des membres présents. En cas de partage égal des voix, c’est celle du président de séance, Noël Le Graët, qui est prépondérante …

Quelques-uns des membres du ComEx, lors des nouvelles élections, en 2017 (photo FFF)

C’était il y a un an. Jour pour jour.

C’était hier.

Samedi 25 mai 2019, Le Puy Foot 43 Auvergne accédait pour la première fois de son histoire en National, plus haut niveau jamais côtoyé si l’on excepte, bien entendu, ces cinq saisons passées en Division 2, entre 1984 et 1989.

Devant une tribune vide (travaux de rénovation obligent) mais dans un stade Massot complètement pris d’assaut (près de 2500 personnes étaient agglutinées tout autour des grillages), les Ponots ont disposé de Blois avec la manière (2-0) grâce à des buts signés Kamel Chergui (23′) et Tony Patrao (56′).

Il fallait un succès aux joueurs de Roland Vieira, souvent leaders durant cette saison de National 2, et en tête avant la dernière journée de championnat. Il fallait un succès, car Les Herbiers et Andrézieux, en embuscade, attendaient le faux pas des Ponots. Un faux pas qui n’est pas intervenu : les coéquipiers de Loïc Dufau ont parfaitement maîtrisé les débats, géré l’événement et contrôlé leurs émotions

Revivez ces moments inoubliables et historiques au travers des articles de presse, vidéos et photos.

Ce 25 mai 2019 restera à jamais gravé dans les mémoires d’un club né dix ans plus tôt de la fusion de l’AS Taulhac et du l’USF Le Puy, alors en Division d’Honneur. Que de chemin parcouru ! Et l’histoire continue !

La feuille de match

Au Puy-en-Velay, stade Massot, Le Puy Foot 43 – Blois Football 41 : 2-0 (1-0).

Buts : Chergui (23′), Patrao (56′). Avertissement : Dufau.

2300 spectateurs environ. Arbitre : M. Vernice.

Le Puy Foot : L’Hostis, Vandam, Ichane, Elie, Clément, Bouguerra, Dufau (Ouadoudi), Sall (Gache), Chergui, Allevinah (Bennekrouf), Patrao. Entraîneur : Roland Vieira.

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Ci-dessous les articles de presse des deux quotidiens, LEveil et La Tribune / Le Progrès !

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Les photos du match (Photos Sébastien Ricou #LPF43)

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A voir également :

Vidéo : la joie d’après match filmée par La Tribune Le Progrès
https://www.facebook.com/hauteloirefootball/videos/759103177820661/

Passé par Le Puy Foot 43 la saison passée et artisan, au même titre que ses coéquipiers, de l’accession en National, le milieu offensif, élu dans le 11 type de la saison 2019-2020 en Ligue 2 par l’hebdomadaire France Football (il porte désormais les couleurs du Clermont Foot 63), sera en interview ce vendredi 22 mai 2010 à 18h30 sur la page officielle « facebook » du club !

Le lien « facebook » : https://www.facebook.com/lepuyfoot43/

Envie de lui poser une question ? Mail : contact@lepuyfoot43.fr

Photo : Sébastien Ricou #LPF43

Le passage de 20 à 22 clubs en Ligue 2, voté à 57 % cet après-midi, permettrait au Puy Foot et à Béziers d’être repêchés en National. Mais le dernier mot reviendra à la FFF…

Ce soir, Le Puy Foot, même s’il a déjà un pied et quatre orteils en National 2, est toujours en passe d’être repêché en National.

Après un Conseil d’administration ce matin, la Ligue Professionnel de Football s’est réunie (en visioconférence) en milieu d’après-midi. Avec, au menu, l’élargissement de la Ligue 2 (de 20 à 22 clubs) et la répartition des droits TV (augmentation pour les clubs de L2 et contribution pour le championnat National).

En revanche, dossier épineux s’il en est, le match de barrage entre le 18e de Ligue 2, Niort, et le 3e de National, Boulogne, toujours pas tranché, ne figurait pas à l’ordre du jour !

Ce soir, donc, à l’issue d’un vote, il a été décidé à une majorité de 57 % de modifier le format de la Ligue 2 et donc de faire passer ce championnat de 20 à 22 clubs. Conséquences directes : Le Mans (19e) et Orléans (20e) ne descendraient pas en National, Le Puy Foot (15e de National) et Béziers (16e de National), relégués en N2, seraient repêchés.

Evidemment, tout ceci est à mettre au conditionnel. Le Président de la Fédération Française de football, Noël Le Graët, a d’ores et déjà fait savoir lors de cette même AG de la LFP, qu’il s’opposerait à cette décision.

En effet, la FFF, organe de tutelle, a donc tout le loisir de casser le vote démocratique de la Ligue lors du prochain comité exécutif (ComEx). Le fera-t-elle ? Tout est possible : ce matin, avant l’AG de la Ligue, l’idée d’une L2 à 22 avait semble-t-il du plomb dans l’aile, alors…

Ce soir, même infime, une lueur d’espoir demeure. Et Le Puy Foot entend bien s’y accrocher.

Le communiqué de la LFP

Conformément à la décision du Conseil d’Administration du 30 avril 2020, l’Assemblée Générale de la LFP s’est prononcée ce mercredi 20 mai sur le format de la Ligue 2 pour la saison 2020/2021.

A l’issue d’un vote électronique, l’Assemblée Générale de la LFP a décidé que le championnat de Ligue 2 se jouera à 22 clubs lors de la saison 2020/2021.

En conséquence, à l’issue de cette saison 2019/2020, aucun club de Ligue 2 n’est relégué en National et les deux premiers du National sont promus en Ligue 2.

Au cours de cette réunion, l’Assemblée Générale de la LFP a également adopté la convention FFF-LFP et son protocole financier pour la période 2020-2024, ainsi que les modalités de mise en œuvre du Prêt Garanti par l’Etat souscrit par la LFP.