Le responsable de la catégorie U13 a décidé de faire un break, histoire de souffler et de profiter un peu plus de sa famille.
A Massot, il promenait toujours sa bonne humeur naturelle et s’attardait de longues minutes dans les allées pour discuter avec les parents.
Rémi Faure est un éducateur dont la proximité et la bonhomie vont manquer. A 39 ans, le responsable de la catégorie U13 a décidé de souffler. De faire une pause. Ce n’est pas un adieu. Juste un au revoir. « Cela fait trois ans que je m’occupe des jeunes, j’adore ça mais c’est tout de même contraignant. Très chronophage. Je pense que j’aurais manqué de temps la saison prochaine et d’un point de vue organisationnel, cela serait devenu moins simple. Je vais penser un peu plus à moi, à mon fils de 6 ans et à ma femme. »
Ancien joueur du Puy dans les catégories jeunes – « J’ai joué en 15 ans Nationaux et 17 ans nationaux, et en équipe réserve, en DHR » -, Rémi avait poursuivi sa modeste carrière à Beaumont, Lempdes et dans d’autres clubs des alentours de Clermont, toujours au niveau régional, tout en menant des études en parallèle en STAPS dans la capitale du Puy-de-Dôme.
Directeur adjoint d’un centre de loisirs à Polignac, Rémi avait déjà vécu une première expérience d’éducateur en U15 à Monistrol, avec Christophe Mourier, voilà une quinzaine d’années. Une expérience qui lui avait bien plu.
En 2017, il avait décidé de replonger dans le grand bain, et de retrouver ses amis comme son ancien coéquipier Cédric Mathieu (responsable U16) et Christophe Mourier (responsable de la formation, reparti à Monistrol l’été dernier) : « L’idée était de meubler les semaines, de faire ce que j’aime et aussi de rendre au club ce qu’il m’avait apporté plus jeune. »
Depuis qu’il a pris cette décision murement réfléchie, Rémi croule sous les messages et les témoignages de sympathie. Il faut dire qu’il est très apprécié : « J’ai même reçu des mots de mes anciens joueurs qui sont passés en U15. Ça fait chaud au cœur. Certains m’ont dit que je les avais fait progresser, au foot et dans la tête, ce sont de belles déclarations. »
Rémi le sait, il passe quand il veut à Massot ! Le café l’attend. « J’aime beaucoup le club, je connais de monde à l’intérieur, c’est une grande famille ! »

Les Ponots ont attendu la 34e et dernière journée de championnat pour obtenir leur maintien en championnat National, un an après leur accession. Ils ont largement dominé les Mayennais et terminent à la 14e place, synonyme de nouveau bail dans l’antichambre du monde pro.
Ne croyez pas tout ce que l’on raconte sur les réseaux sociaux.
Ce soir, c’était vaincre ou périr. Dos au mur, les joueurs de Roland Vieira, sur la sellette tout au long de la saison, ont donc attendu la dernière journée de championnat pour parvenir à leur objectif : le maintien !
Dans un stade Massot flambant neuf et plein comme un … œuf (près de 2000 personnes), joliment relooké (cette nouvelle tribune est décidément bien belle !), les coéquipiers de Franck L’Hostis ont facilement dominé des Mayennais qui certes ne jouaient plus rien, mais l’essentiel était de gagner, ce qui fut fait et bien fait ! Il n’y eut d’ailleurs guère de suspense (3-0 à la pause).
Ne croyez pas tout ce que l’on dit sur les réseaux sociaux.
Au coup de sifflet final, le staff, les joueurs, les dirigeants et le public ont exulté comme un seul homme, près d’un an après la liesse qui avait suivi le succès 2-0 face à Blois et l’accession en National. Le pari d’installer Le Puy Foot 43 à ce niveau est donc réussi. Et mérité sur la deuxième partie de saison, digne d’une équipe du premier tiers du classement. Chapeau les gars, vous l’avez fait !
Ne croyez pas tout ce que l’on voit sur les réseaux sociaux.
Ce scénario, nous en avions rêvé.
Ce scénario, nous l’avions imaginé.
Ce scénario, nous l’avions vu venir.
Ce scénario, nous l’avions écrit.
« Le maintien se jouera jusqu’à la dernière journée ». Ce scénario, le coach Roland Vieira l’avait répété. Il s’y était préparé. Il avait préparé ses joueurs.
Croyez-nous, ce vendredi 15 mai 2020, Le Puy Foot 43 devait recevoir Laval pour le compte de la dernière journée de championnat.
Croyez-nous, vendredi 13 mars 2020, le club altiligérien devait également recevoir Quevilly Rouen Métropole, l’équipe qui le devance d’un tout petit point au classement et premier non-relégable.
Mais la veille au soir, la nouvelle est tombée : stop et fin de tous les championnats…
Croyez-nous, vendredi 13 mars au petit matin, Quevilly Rouen a repris le bus en direction de la Normandie, sans se douter qu’à ce moment-là, il avait peut-être échappé à la relégation en National 2.
Croyez-nous, cette fois, quand on vous dit que si ça, ce n’est pas de la malchance…
A 24 heures près, les Ponots seraient peut-être en National aujourd’hui s’ils avaient gagné ce match-là : le « fameux » quotient leur aurait alors été favorable, quand bien même QRM aurait eu un match en moins encore (1 point de moyenne contre 0,96…) !
Croyez-nous, il y a vraiment de quoi enrager.
Personne ne pouvait prédire que tout s’arrêterait ce maudit jeudi 12 mars 2020, à 24 heures d’une réception qui aurait tout changé en cas de succès…
Personne ne pouvait non plus prédire que Le Puy Foot se serait maintenu à la régulière aujourd’hui face à Laval. Mais franchement, on y croyait vraiment… On appelle cela une symphonie inachevée.
Photo Sébastien Ricou #LPF43

Photo Sébastien Ricou #LPF43
Tu es née entre 2003 et 2015 (5 à 17 ans, U6 à U18), tu es débutante ou non, tu veux intégrer une des équipes féminines du Puy Foot, alors n’hésite pas ! Le pôle féminin t’accueille et te propose de découvrir et pratiquer le football. Tu seras encadrée par des éducatrices diplômées du club, qui t’inculqueront les notions de plaisir et de progression !
Infos et renseignements auprès d’Elsa Chany : 06 63 02 51 96
Mail : polefeminin@lepuyfoot43.fr

Comme annoncé voilà quelques jours par son président Noël Le Graët, la FFF a statué en ComEx et décidé de valider les deux montées et les quatre descentes. Aucune décision n’a en revanche été prise pour le barrage L2/National. Aujourd’hui, les Ponots sont en National 2, mais gardent encore un espoir de maintien. Explications.
A nouveau réuni en Comité Exécutif lundi en fin de matinée pour trancher sur la D1 féminine et le championnat National, la Fédération Française de Football vient d’officialiser via un communiqué ce que tout le monde savait déjà. Ou presque…
Il y aura bien deux accessions de National en Ligue 2 (Pau FC et USL Dunkerque) et quatre descentes en National 2 : Le Puy Foot (15e), AS Béziers (16e), Gazelec Ajaccio (17e) et SC Toulon (18e).
En revanche, et contrairement aux annonces faites de manière prématurée sur les réseaux sociaux, aucune décision n’a été prise quant au barrage entre le 3e du championnat, l’US Boulogne Côte d’Opale, et les Chamois Niortais (18e de L2). C’est une surprise qui laisse un brin d’espoir aux Boulonnais.
Près d’un mois après avoir statué sur le sort de tous les championnats amateurs, la FFF a donc – enfin – rendu son verdict pour ce championnat si particulier, le National, le seul (avec la D1F) à ne pas connaître son sort (en Ligue 2, des décisions n’ont été prises que dans le haut de tableau, pas dans le bas).
L’assemblée générale de la Ligue de football professionnel, mercredi 20 mai, permettra de savoir si Orléans (20e) et Le Mans (19e), actuellement relégables, seront rétrogradés, à moins qu’il ne soit décidé de passer à une Ligue 2 à 22 clubs (au lieu de 20), comme certains présidents de clubs semblent le souhaiter en vertu des règlements. Ce qui aurait évidemment des répercussions sur le National. Le fameux « barrage » L2/National sera lui aussi à l’ordre du jour.
Pour Le Puy Foot, premier « repêchable », ce sera le retour en National 2 si rien n’évolue en Ligue 2, ou le maintien en National si le scénario rêvé voit le jour – mais c’est la FFF, organe de tutelle, qui tranche en dernier ressort … – ou si la DNCG fait quelques dégâts cet été.
Cela vaut le coup d’attendre encore un peu, non ?
Pour terminer, Le Puy Foot 43 tient à féliciter Pau et Dunkerque pour leur accession désormais officielle. Allez les Ciel et Blanc !
- Télécharger le PV ci-dessous :
https://lepuyenvelayfc.fr/wp-content/uploads/2020/05/PV-FFF.pdf
#NationalFFF
Des nouveaux vestiaires
Une nouvelle buvette
Des nouveaux bureaux
Une immense salle de réception avec vue panoramique imprenable
Un nouveau design
Un look moderne
Une nouvelle image
Un nouveau toit « fermé » aux quatre vents
Du bleu et du blanc
Plus convivial, plus accueillant, plus vivant, plus vibrant, plus chantant
Allez Les Ciel et Blanc !
On a hâte de vous présenter la nouvelle tribune du complexe sportif Massot, entièrement rénovée !
On a hâte de vous retrouver au stade !
Vous nous manquez !⁉ Et vous ?

Photos Sébastien Ricou #LPF43 et Le Progrès
Le premier n’a passé qu’une saison, et quelle saison, sous les couleurs du Puy Foot. C’était il y a seulement quelques mois, avec une accession en National à la clé (26 matchs, 2 buts).
Le second a disputé 52 matchs en deux saisons, de 2015 à 2017, en National 2, avant de s’envoler en Ligue 2 !
Aujourd’hui, Jim Allevinah et David Douline font le bonheur de leurs clubs respectifs, Clermont Foot et Rodez. Tous deux viennent d’être élus dans le onze type de la saison 2019-20 de Domino’s Ligue 2 par l’hebdomadaire France Football !
Une belle récompense pour ces deux joueurs qui ont laissé une très belle image lors de leur passage à Massot !
Rien à voir avec la choucroute, mais un autre ancien ponot, Benjamin Psaume, avait carrément été élu meilleur joueur de Ligue 2 … en 2010, cinq ans avant sa venue au Puy Foot (2015-2018).
Bravo à Jim et à David, restés proches du club, pour leurs performances lors de la saison écoulée et … inachevée !


L’entraîneur des U16 Régional 1 revient sur l’immense déception de ne pas accéder en U17 Nationaux, la faute à un ultime revers à Andrézieux juste avant l’arrêt des compétitions.
A une semaine près, les U16 R1 seraient montés en U17 Nationaux.
Mais la défaite encaissée à Andrézieux le samedi 7 mars dernier (2-0) est intervenue au pire moment pour les joueurs de Cédric Mathieu qui ont donc perdu leur première place ce jour-là, cinq jours avant l’annulation de tous les championnats…
Rageant car il restait 7 journées de championnat et du temps pour remonter ces 3 points de retard : « Il fallait être premier au dernier moment… on était 2e, ça s’est joué à pas grand-chose, mais la finalité, c’est que l’on ne monte pas. J’ai eu du mal à le digérer. Je suis déçu, pas abattu » confie Cédric, à la tête de la catégorie depuis l’été dernier, après 2 saisons avec les U15 « et une belle génération de 2004 ».
Né au Puy voilà 40 ans, Cédric a commencé le foot à Craponne-sur-Arzon avant de rejoindre Brives-Charensac en U15 Nationaux.
L’année suivante, avec les 16 ans DH du Puy, il accède en « Nationaux » mais il rejoint pour deux ans le centre de formation du RC Lens.
Retour au Puy où il dispute 13 saisons de rang, oscillant entre la DH et le CFA2, toujours au poste d’avant-centre ! Ses coachs successifs se nomment Maurice Bouquet, Pierre-Yves Thomas (l’actuel entraîneur des U19 Nationaux du Puy Foot), Thierry Bouquet puis à nouveau « PYT ».
Après deux dernières saisons à Polignac en DH, il se lance, à 33 ans, dans le grand bain : une première expérience de 4 ans sur le banc des Sauveteurs Brivois en Seniors Régional 3 puis une seconde au Puy Foot, entamée en 2017 : « Cela faisait un petit moment que Christophe (Mourier) et Mike (Juban), mes copains, me demandaient de les rejoindre au Puy et de prendre en charge une équipe de jeunes ! »
- Cédric, le passage de joueur à entraîneur, à 33 ans pas simple ?
J’étais encore très joueur, mais ça m’a plu, même si au début il a fallu que je m’affirme un peu.
- Entraîner des jeunes, comme tu le fais depuis 3 ans au Puy Foot, c’est différent ?
C’est très différent ! C’est sûr que je me sens bien avec les jeunes, peut-être aussi parce que j’ai un vécu. J’ai passé 2 ans dans un club pro, au centre de formation du RC Lens, avec beaucoup de souvenirs, et puis le niveau est intéressant, le plus haut régional. Et on a toujours cette envie de goûter au niveau national. Ce n’est pas le même boulot en seniors. Je trouve que c’est plus intéressant chez les jeunes. Je m’y retrouve mieux en tout cas.
- Ton équipe de U16 R1 n’accédera donc pas en U17 Nationaux …
C’est une grosse déception de ne pas monter, c’était clairement l’objectif. On avait la génération pour, je pense ; on avait bâti une belle équipe les deux saisons précédentes, c’est vraiment dommage. Mais le but, c’est d’y arriver, et c’est pour ça que je repartirai avec les U16 la saison prochaine. J’aspire à aller en U17 Nationaux un jour. Il va falloir reformer un nouveau groupe. Recruter. Mais avec la période actuelle, ce n’est pas évident. Et ce sera difficile de retenir certains joueurs de la génération 2004, qui sont très sollicités, mais c’est normal. On aura un groupe pour jouer le haut de tableau.
- Cette 2e place, tu la vis comme un échec ?
Oui, c’est un échec. Il fallait être premier au dernier moment… On était 2e, ça s’est joué à pas grand-chose. J’ai eu du mal à le digérer. Il faut repartir, avec un nouveau groupe, une nouvelle génération. C’est dommage car il y avait encore beaucoup de points à prendre pour repasser devant. C’est dur à encaisser car je pense que ce n’est pas la meilleure équipe qui va monter. Un match nul à Andrézieux juste avant l’arrêt des championnats et c’est nous qui montions. J’ai beau refaire le match dans la tête… Les joueurs sont très déçus, très abattus. On n’a pas réussi à conserver notre première place, à faire match nul, cela aurait suffi. Il faut se faire une raison. Je quitte une génération mais je garde les numéros de téléphone ! On avait tissé des liens forts, même avec le groupe de parents, très présent. Je ne serai pas loin pour les surveiller et les observer. Je les suivrai avec attention !


Le jeune gardien des U15 R1, arrivé l’an passé de l’US Monistrol, va intégrer le centre de formation clermontois. Une fierté et une reconnaissance du travail effectué.
Arrivé la saison passée en provenance de l’US Monistrol, le jeune gardien de but des U15 Régional 1, Théo Ramousse, va intégrer le centre de formation du Clermont Foot dès la prochaine rentrée !
Et ça, c’est une immense fierté pour le club ponot et ses éducateurs qui oeuvrent pour la progression de leurs joueurs : « C’est une immense joie, confirme Jérémy Sahuc, le responsable de la pré-formation du Puy Foot 43 ; Théo a été formé en grande partie par le club voisin et ami, l’US Monistrol, avec Fabien Guinand aux commandes techniques. En intégrant Le Puy Foot, il a pu poursuivre sa progression et bénéficier de séances spécifiques gardiens de grande qualité, séances dispensées par la doublette Jean-Simon Chazottes / Fabien Boulamoy, tous deux joueurs de l’effectif seniors de National. »
Cette saison, avec les U15 R1, Théo a pu démontrer ses qualités et son fort potentiel, notamment face à des clubs prestigieux comme l’Olympique Lyonnais, l’AS Saint-Etienne, Bourg-en-Bresse/Péronnas ou encore … Clermont Foot ! « Le championnat était très relevé, poursuit Jérémy Sahuc ; je veux vraiment féliciter Théo et lui souhaiter bonne chance pour la suite ! »
A son tour, Le Puy Foot 43 lui souhaite bonne chance et bonne route !
Photos Sébastien Ricou #LPF43
Le capitaine du Puy Foot 43 sera en live jeudi 30 avril 2020, à 18h30 !
Envoyez vos questions par mail à : contact@lepuyfoot43.fr / ou posez vos questions en direct ! On vous attend nombreux ce jeudi sur le compte Insta du club ( @ lepuyfoot43 ) !
Photo Marion Tardy
Le championnat National, calqué sur la Ligue 1 et la Ligue 2, ne reprendra plus. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé l’arrêt définitif du sport et des compétitions jusqu’en septembre. Quid désormais de l’avenir sportif du club, premier relégable au classement. Un ComEx devait se tenir ce soir…
La nouvelle est tombée cet après-midi peu avant 16h. Et elle va complètement à l’encontre de ce que souhaitaient la Ligue de football professionnel (LFP) et la Fédération Française de football (3F), qui espéraient, dans la mesure du possible et compte tenu des mesures de déconfinement, revoir les équipes de Ligue 1, Ligue 2 et National sur les terrains après le 11 mai !
Les deux instances misaient sur une reprise des entraînements avant celle de la compétition, peu après la mi-juin, afin de mener ces trois championnats à leur terme.
Le 16 avril dernier, le Comité Exécutif (ComEx) de la 3F avait, dans un premier temps, annoncé la fin de toutes les compétitions au niveau des Districts et des Ligues, ainsi que l’arrêt des championnats nationaux … sauf en National (!), la Ligue 1 et la Ligue 2 étant, rappelons-le, sous tutelle de la LFP.
« La saison 2019-2020 des sports professionnels, notamment de football, ne pourra pas reprendre avant le mois de septembre, il n’y aura pas de sport collectif, ni de compétition », a notamment indiqué Edouard Philippe dans son allocution très attendue devant l’Assemblée nationale, sur la stratégie des mesures de déconfinement (à partir du 11 mai).
Quel avenir pour Le Puy Foot ? Maintien sur tapis vert ou descente et retour en National 2 ?
Le Premier ministre a donc sonné le glas des espoirs des hauts dirigeants français du football qui, il faut bien l’avouer, rencontraient de très nombreux détracteurs, notamment en National, un championnat que Le Puy Foot terminera donc à la 15e place (sur 18), dans la position de premier relégable (les trois dernières sont respectivement occupées par Béziers, Gazelec Ajaccio et Toulon).
Frustrant quand on sait qu’à 24 heures près, les joueurs de Roland Vieira devaient recevoir Quevilly Rouen, le 14e, classé seulement … un point devant !
Les 58 clubs (20 en L1, 20 en L2 et 18 en National) doivent maintenant attendre les décisions et les modalités de classement établies par la LFP et la FFF. Aux dernières nouvelles, un Comité Exécutif devait se tenir dès ce soir… pour prendre une décision définitive ??
Ces dernières semaines, en National, les rumeurs faisaient état de plusieurs scénarios : deux accessions mais pas de descente, deux accessions et deux descentes ou encore deux accessions et quatre descentes. Qui vivra verra…
On voit mal, cependant, la FFF renoncer à « maintenir » en National les clubs relégables alors même qu’en National 2 et en National 3, elle a appliqué les traditionnelles règles de montée et de descente.
Seuls de nouveaux critères étaient apparus avec notamment ce fameux « nombre de matchs disputé à l’extérieur » en cas d’égalité parfaite entre deux clubs. Un critère fatal à Hauts Lyonnais, premier dans la poule de National 3 (celle où figure la réserve du Puy Foot, reléguée en Régional 1), mais devancé par Rumilly sur la base de cette nouvelle règle pondue après la réunion du ComEx, alors que la FFF avait déjà publié un communiqué qui ne faisait pas état de ce nouveau critère mais des barèmes applicables comme de coutume. Vous avez dit injuste ?
Après les Pays-Bas, la France devient donc le deuxième pays à mettre fin à toutes ses compétitions de football. En attendant que d’autres en fassent de même ?


Photo Sébastien Ricou / #LPF43
Vendredi soir, Roland Vieira, le coach du Puy Foot, a répondu en direct aux questions des internautes sur le compte Instagram du club (@lepuyfoot43).
L’occasion pour lui de balayer de nombreux sujets, et d’évoquer notamment la décision du ComEx (Comité exécutif) de la Fédération Française de Football qui, jeudi 16 avril, a décidé de ne pas annuler le championnat National et de se calquer sur la Ligue 1 et la Ligue 2, dont les reprises sont espérées.
« J’ai pris du recul par rapport à ça, a-t-il notamment déclaré ; j’ai peu communiqué sur la situation, j’attends les décisions officielles de la FFF. La réalité, on le voit bien, c’est que le National est beaucoup plus rattaché à la Ligue 1 et à la Ligue 2 qu’au National 2, ne serait-ce qu’en matière d’exigence de diplômes, pour entraîner à ce niveau, puisqu’il faut les mêmes, et aussi en matière de déplacements dans toute la France. Si on reprend le championnat, je pense qu’on ne sera pas à l’abri, que l’on prendra des risques, or moi, ce qui me préoccupe, c’est la santé des joueurs, et ça, on n’en parle pas assez souvent. Je sais bien que si le championnat s’arrête, il y aura des décisions injustes pour certains. »
Puisqu’il a évoqué le mot santé, Roland Vieira a indiqué que sa famille et ses proches étaient épargnés par le virus qui sévit actuellement dans le monde : « On respecte au maximum les consignes. On s’est très rapidement mis en mode confinement. On passe plus de temps en famille, on est plus disponible pour les enfants, on s’occupe, on joue Je leur mets des raclées au tennis-ballon ! J’ai la chance d’être en maison. On n’est pas à plaindre. Mais le football me manque énormément ! »
« Le foot est indispensable pour toute ma famille ! »
A la question « ça ressemble à quoi la vie d’un entraîneur de football sans football ? », le coach a répondu : « C’est difficile, je n’avais jamais connu un arrêt aussi long en près de 30 ans de football, depuis mes 13 ans et mon arrivée au centre de formation de Lyon. Alors, du coup, je fais d’autres choses, je visionne nos matchs, nos adversaires, je regarde des joueurs, j’échange avec le staff, je fais en sorte que les journées ne se ressemblent pas trop. Et je passe du temps au téléphone. Je n’en avais pas conscience quand j’étais joueur mais en basculant de l’autre côté, je m’aperçois que la passion est encore plus forte. Le football est même indispensable pour toute ma famille. »
Roland Vieira a ensuite évoqué ses débuts d’entraîneur en National, « Un niveau que j’avais connu comme joueur, mais ce n’est pas une surprise, je savais que c’était un championnat difficile. Le club a les moyens d’y vivre et d’y exister. On s’était préparé à vivre une saison compliquée et même à jouer le maintien jusqu’à la dernière journée. C’est un bon apprentissage. »
Quelques abonnés du compte Instagram n’ont pas hésité à pousser le coach dans un exercice d’auto-critique. Il lui a notamment été demandé s’il n’avait pas, compte tenu du manque de résultat à l’automne dernier, envisagé de démissionner, ou encore s’il n’avait pas « trahi » certains anciens joueurs du club en les écartant.
« Après notre défaite 3-0 à Quevilly Rouen, début octobre, qui nous a fait plonger à la dernière place, j’ai émis l’hypothèse à mes dirigeants que, s’ils jugeaient que je n’étais pas l’homme de la situation, il fallait qu’ils changent d’entraîneur. Mais je n’ai jamais envisagé de démissionner, non. Quant aux critiques… J’ai l’habitude, j’ai été avant-centre, un poste plus exposé, comme celui de gardien. Je prends du recul par rapport à cela. Mais ce sont surtout pour mes enfants que ça m’embête, ce sont eux qui les lisent sur les réseaux. »
« Si cela ne tenait qu’à moi, alors oui, je serais encore là la saison prochaine ! »
- Les choix : « J’ai pris des décisions, comme celle d’écarter celui qui était notre capitaine, Hilal Bouguerra, puisqu’on me pose la question, mais humainement, il m’en a beaucoup coûté… J’aime mes joueurs mais parfois, j’ai des choix à faire, et ils sont difficiles.
- Le mercato estival 2019 : « Dans tout mercato, on fait des erreurs, même la saison passée, alors qu’on est monté en National, on en avait commis. Il n’y a jamais 100 % de réussite. Les erreurs sont partagées, après, il faut être capable de vite les rattraper, et c’est ce que l’on a fait je pense. »
- Les erreurs à ne pas commettre la saison prochaine si le club se maintient en National : « On n’en a pas commis tant que ça, mais il faudra revoir les aspects athlétique, technique et tactique, on doit être meilleur là-dessus. »
- La descente des U19 Nationaux et l’avenir des U18 R1 : « La solution, c’est de créer un groupe pour remonter en U19 Nationaux. Créer une équipe U20, on y a pensé, mais ce ne serait pas attractif en termes de niveau. Là, on va avoir un trou plus important entre la réserve et les U18. Il faut que l’on arrive à stabiliser le club avec des U17 et des U19 au niveau national, une réserve en N3 et l’équipe fanion en National. »
- La formation ponote : « Cette saison, beaucoup de jeunes joueurs du club ont intégré le groupe National 3, malheureusement certains n’étaient pas prêts pour évoluer à ce niveau. C’est pour cela que l’on doit réussir à avoir nos U17 et nos U19 en Nationaux, afin que le passage en seniors soit moins difficile. C’est vrai aussi qu’on a fait venir trop de joueurs de l’extérieur, il faut trouver un équilibre, ce n’est pas facile. De la même manière, l’effectif de National était trop important, il a fallu envoyer des joueurs en réserve, qui n’avait rien à faire à ce niveau. »
- L’avenir du club : « Aujourd’hui on a tout pour exister en National et pour, un jour, jouer les trouble-fêtes, mais on a besoin de temps, ça ne se fait pas du jour au lendemain. Il faut déjà stabiliser le club, apporter des nouvelles choses chaque saison. On a juste un peu de retard en termes d’infrastructure. »
Enfin, pour conclure, le coach a parlé de son avenir, qu’il envisage au Puy Foot, quelle que soit l’issue sportive de la saison : « Oui, si cela ne tenait qu’à moi, je serais encore là la saison prochaine, même si on descend en National 2 ! Maintenant, je ne peux pas répondre à la place des dirigeants. Mais j’accorde beaucoup d’importance à la fidélité. »
Avant de raccrocher le téléphone, le coach s’est dit « impatient d’aller s’entraîner, de retourner sur le terrain, j’ai hâte ». Ce sera sa première « mesure » après le déconfinement !

Le coach du Puy Foot 43 (National), Roland Vieira, répondra à vos questions en direct sur le compte INSTAGRAM du club ( @lepuyfoot43 ) vendredi 24 avril 2020, à partir de 18h30 !
Vous pouvez encore poser vos questions au coach par mail à l’adresse mail suivante : contact@lepuyfoot43.fr
Roland Vieira balaiera tous les sujets actuels. Alors rendez-vous vendredi et suivez notre live !
Le compte Instagram du club : @lepuyfoot43











